Le Mossad – Diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts et ensuite la Libye…

Le projet de califat de l’EI ( DAESH) relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan. Ensuite  diviser  la Libye et pourquoi pas l’Algérie…
Daesh (drapeaux des pays créateurs)

Daesh (drapeaux des pays créateurs)

La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique, selon le Prof Michel Chossudovsky est un grand mensonge.

Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire. Selon cet expert, l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement américain. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.

L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.

L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.

Le désert syro-arabe est un territoire ouvert. D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie F15, F22 Raptor, CF-18).

L’économiste canadien, aborde 26 concepts qui réfutent le grand mensonge, et que des grands spécialistes Américains et Israeliens commencent à reconnaître : ( cités ci-dessous )

Les origines historiques d’Al-Qaïda

1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.

2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelque 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.

3. Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis Ronald Reagan. Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.

4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska.

5. Oussama ben Laden, fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism)

L’Etat Islamique  DAESH

6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-‘Āmah .

7.Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.

8.L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie.

9. Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI.

10. Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.

« Les États-Unis utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)

12. Un grand nombre de mercenaires de l’EI, ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EI. Des condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

Israël continu a soutenir l’EI (Daesh)

13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan. Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le premier ministre Nétanyahou. Les hauts gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël.

14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.

15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie.

16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.

17. Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.

18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.  Ensuite  diviser  la  Libye  et pourquoi  pas l’Algérie…

La guerre mondiale au terrorisme (le grand mensonge)

19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.

20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen pour créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.

21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.

22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.

23. Les terroristes ne sont que des instrumentistes, mais les États-Unis sons les vrais architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.

24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.

25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.

26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois anti-terroristes. Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

 

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USA: nouvelle enquête contre Deutsche Bank pour blanchiment d’argent russe

Les autorités américaines ont ouvert une nouvelle enquête contre Deutsche Bank pour blanchiment d’argent en provenance de Russie, après une tentative de corruption d’un trader à Moscou, ont indiqué lundi à l’AFP des sources proches du dossier.

Deutsche-Bank

Deutsche-Bank

L’investigation, encore à un stade préliminaire, est menée par le régulateur des services financiers de New York, le DSF, qui conduit en parallèle d’autres enquêtes contre la première banque allemande, affirment ces sources ayant requis l’anonymat.

Le DSF, réputé pour sa dureté face aux grandes banques, a ouvert ce nouveau front juridique au début de l’été.

Le régulateur a eu connaissance, selon les sources, d’une tentative de corruption d’un trader de Deutsche Bank à Moscou par des clients russes qui essayaient de dissimuler l’origine de leurs fonds.

Ces sources n’ont pas donné de détails sur cette tentative de pot-de-vin, qui aurait échoué.

Les clients en question voulaient que le trader effectue des opérations de courtage avec un de leurs comptes qui avait été suspendu par Deutsche Bank dans le cadre d’une enquête interne concernant son unité de courtage moscovite.

La banque a informé les régulateurs britannique FCA et allemand BaFin en juin qu’elle menait une investigation interne sur des opérations réalisées par cette division lors des quatre dernières années.

Sollicitée par l’AFP, Deutsche Bank n’a voulu commenter ni la tentative de corruption ni l’enquête américaine.

Nous avons mis en disponibilité un petit nombre d’individus de nos opérations à Moscou en attendant les résultats d’une enquête interne, a simplement indiqué dans un courriel à l’AFP une porte-parole, Michele Allison.

Nous sommes déterminés à prendre part aux efforts internationaux pour détecter et lutter contre les activités suspectes et prenons des actions fortes dès que nous avons une preuve de malversation, a-t-elle ajouté.

Le DSF de son côté n’a pas souhaité faire de commentaire.

L’enquête du régulateur américain s’intéresse particulièrement à l’activité de trading miroir (mirror trades), selon les sources.

Le DSF soupçonne des clients russes d’avoir investi, par le biais de Deutsche Bank, en roubles dans des actifs à Moscou. Au même moment, le bureau de la banque allemande à Londres réalisait les mêmes investissements en monnaies internationales pour le compte des mêmes clients. Cette pratique aurait permis une évasion légale des capitaux de Russie.

Il a adressé une requête à Deutsche Bank la semaine dernière lui demandant de lui fournir des informations sur ses opérations de courtage (les noms des clients concernés, les traders liés à cette activité…) et des courriels, selon les sources.

Le régulateur américain a aussi demandé des informations concernant les consultants externes de la banque comme le cabinet Deloitte, recrutés pour la conseiller sur les dites opérations.

Même si Deutsche Bank mène sa propre enquête, le DSF se demande si la banque n’a pas été lente à la déclencher.

Les discussions entre les deux parties ont débuté.

L’enquête entre dans le cadre d’une vaste enquête du DSF sur le blanchiment de plusieurs milliards de dollars en provenance de Russie, en passant par Moscou et Londres, utilisant des produits financiers complexes, selon les sources.

Ce nouveau litige vient s’ajouter à une montagne de contentieux – environ 6.000 – impliquant la banque allemande.  En avril, elle a écopé aux Etats-Unis d’une amende de 2,5 milliards de dollars pour manipulation des taux interbancaires dont le Libor.

Cette spirale de scandales couplée à de mauvais résultats financiers a conduit à la démission en juin des deux patrons de l’établissement, l’Indo-britannique Anshu Jain et l’Allemand Jürgen Fitschen. Ils ont été remplacés par le Britannique John Cryan.

 

 

 

 

Nick Rubin, un jeune Américain invente l’application qui démasque les Politiciens corrompus

une application pour démasquer les politiciens corrompus bientôt en France et en Allemagne !

Nick Rubin, un Américain de 16 ans vivant à Seattle, a développé une application pour démasquer les politiciens corrompus sur votre ordinateur. Greenhouse permet, en cliquant sur le nom d’un membre du congrès américain dans un article de presse, de découvrir l’origine de l’argent récolté par ce politicien. Et ce dans plusieurs navigateurs (Chrome, Safari, Firefox).
Ce passionné de codage et de politique, interviewé par Vice , déclarevouloir pousser les politiciens américains à plus de transparence. « Quand vous passez au-dessus d’un nom avec votre souris, une page apparaît sur laquelle vous pouvez voir les montants reçus et les donateurs », explique-t-il. Ainsi, facile de savoir si un politicien s’opposantà une loi environnementale a reçu une grosse somme d’argent venant d’une compagnie de pétrole ou si un élu reçoit plus de contributions del’industrie médicale ou de cabinets juridiques

GREENHOUSE-570

« Je veux que Greenhouse soit un outil non partisan. Ce qui me préoccupe, c’est l’énorme quantité d’argent qui est injecté dans le système car il y en a vraiment beaucoup. Lorsque les gens seront informés, ils pourront rejeter les élus qui sont plus motivés par l’argent que par les principes. J’espère que Greenhouse permet aux lecteurs de voir l’histoire d’argent derrière l’actualité », ajoute-t-il.L’appli permet également de voir le pourcentage de contributions apporté par les citoyens américains plutôt que par les différentes industries. De plus, Nick Rubin tweet chaque jour une « Story Of The Day », c’est-à-dire une actualité sur laquelle l’utilisation de Greenhouse révèle un problème d’intérêt.

Comme le rappelle Rue89, une telle application n’est pas prête à être adaptée en France car il est « difficile d’accéder à la liste des donateurs d’une campagne électorale », mais le site propose quand même « pour pimenter, on pourrait y ajouter les éventuels liens directs avec des entreprises »…

NICK-RUBIN (16ans)

NICK-RUBIN (16ans)

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/22/greenhouse-application-politique-nick-rubin-congres-americain-lobby_n_5609265.html

Tunisie : Révolutions « Freedom House » le Danger ! (part.2)

FREEDOM HOUSE EN TUNISIE LE DANGER  Les guerres sont toujours économiques,  Jamais humanitaires,  à chaque fois  c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion.

Le « Printemps arabe » est un ensemble de contestations populaires, d’ampleur et d’intensité très variables, qui se produisent dans de nombreux pays du monde arabe à partir de décembre 2010. L’expression de « Printemps arabe » fait référence au « Printemps des peuples » de 1848 auquel il a été comparé, tout comme le Printemps de Prague. Ces mouvements révolutionnaires nationaux  sont aussi qualifiés de révolutions arabes, de révoltes arabes, ou encore de « réveil arabe », certains vont jusqu’à parler d’une révolution Facebook, d’une révolution Twitter voire d’une révolution   tant l’usage des réseaux sociaux aurait été important. Avec le recul, le pluriel « Printemps arabes » a également été privilégié pour mieux rendre compte de la diversité des mouvements regroupés sous cette appellation.

Révolutions arabes (Bouazizi immolation)

Révolutions arabes
(Bouazizi immolation)

Freedom House déclare également que « Nos divers conseils d’administration sont unanimes pour dire que la prédominance américaine dans les affaires internationales est essentielle pour la cause des droits de l’homme et de la liberté ».

Il s’agit tout simplement d’une organisation d’espionnage comme tant d’autres ONG, recrutant des membres intéressants (directeur de projets) sur place pour leur affecter des missions de collectes d’informations (des cyber-collabos et fouteurs de merdes) au profit du sionisme mondial !

Des « Révolutions Colorées » au « Printemps Arabe » Le mode opératoire des révoltes du « printemps arabe » a toutes les caractéristiques des révolutions colorées qui ont secoué les pays de l’Est dans les années 2000. Comme il est de notoriété publique que ces révolutions ont été structurées, formatées et financées par des organismes américains, il serait logique de conclure qu’il y a présence d’une main américaine derrière les révoltes de la rue arabe.

1- Entre 2000 et 2005, les gouvernements alliés de la Russie – ceux de Serbie, de Géorgie, d’Ukraine et du Kirghizistan – ont été renversés sans trop d’effusion de sang.Bien que les médias occidentaux aient prétendu que ces soulèvements ont été spontanés et populaires, ces « révolutions dites colorées » sont le résultat d’une vaste planification des États Unis par le truchement d’ONG et d’organismes américains tels la « United States Agency for international development » (USAID) La National Endowment for Democraty (NED) L’International Republican Institute(IRI) ou le National Democratic Institute For International Affairs (NDI)         Le Center for Human Rights and Humanitarian Law (CHRHL).   Elles ont contribué, avec d’autres, à financer, à mettre en place et à encadrer les « révoltes colorées » sous les apparentes bannières de Otpor (résistance) en Serbie, Kmara (c’est assez !) en Géorgie , Pora (c’est l’heure) en Ukraine , et Kelkel (Renaissance) au Kirghizistan. On ne peut qu’être frappé par la similitude pour ne pas dire l’identité avec certaines organisations et slogans arabes, comme le poing fermé, logo référentiel d’Otpor, qu’on retrouve aussi présent en Tunisie en Égypte ou en Lybie.

Des opposants au régime de Ben Ali fuient pour éviter les canons à eaux des militaires, le 17 janvier 2011 sur l'avenue Bourguiba à Tunis, lors d'une manifestation de protestation contre la formation du nouveau gouvernement provisoire, réclamant "le déracinement du système Ben Ali".

Des opposants au régime de Ben Ali fuient pour éviter les canons à eaux des militaires, le 17 janvier 2011 sur l’avenue Bourguiba à Tunis, lors d’une manifestation de protestation contre la formation du nouveau gouvernement provisoire, réclamant « le déracinement du système Ben Ali ».

2- La seconde similitude est bien évidemment le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la Communication (TIC) et notamment le rôle des réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter ou Youtube dans le renversement des régimes en place. Ce qui donna d’ailleurs lieu à l’éclosion de néologismes tels que cyberdissidents ou cyberévolutions. Et ce n’est pas un hasard si une compagnie américaine basée au Massachussetts a développé le logiciel TOR qui permet la navigation anonyme sur Internet et l’a mis, gratuitement, à la disposition des cyberdissidents iraniens pour « partager de l’information dans des pays totalitaires » selon la représentante de TOR. C’est cette même compagnie qui a aidé les cyberdissidents tunisiens et égyptiens lors de leurs révoltes pour contourner les censures de leurs États respectifs.  En janvier 2010, la Secrétaire d’État américaine annonce officiellement la volonté des USA « d’aider financièrement à concurrence de 30 millions de dollars les entreprises et les ONG fabriquant des logiciels anti censure pour aider les opposants vivant sous des régimes autoritaires à contourner les blocages, crypter leurs messages et effacer leurs traces. Les bénéficiaires des fonds fédéraux devaient distribuer leurs logiciels gratuitement, les traduire en différentes langues et offrir des programmes de formation » (Extrait de Washington défend l’Internet libre mais sous surveillance. Le Monde du 21 février 2011).

On sait comment, par la suite, ces technologies ont été utilisées en Tunisie, en Libye, au Bahreïn, au Yémen, au Maroc et en Syrie pour « populariser » les mécontentements, les soulèvements et les révoltes. Les USA et la « cyber-diplomatie » Le 15 juin 2009, Twitter a repoussé une maintenance de ses services afin de ne pas gêner l’activité des contestataires du régime iranien, qui utilisent l’outil de micro-blogging pour passer outre la censure gouvernementale. Mais deux jours plus tard, le New York Times a révélé que c’est le gouvernement américain, en la personne d’un haut-fonctionnaire du département d’Etat, Jared Cohen, qui a demandé à Twitter de décaler d’un jour cette opération de maintenance. Il s’agissait des prémisses de la plus ambitieuse évolution de la diplomatie américaine à l’heure d’Internet. Dans l’ombre de ce projet, deux hommes : Jared Cohen, (27 ans) et Alec Ross (39 ans), conseiller spécial d’Hillary Clinton et gourou des réseaux sociaux pendant la campagne du candidat Barack Obama.

Dans le cadre cosy de l’hôtel d’Evreux, place Vendôme à Paris, Alec Ross, le charismatique conseiller à l’innovation de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton interpelle l’auditoire: «Qui est capable de me citer le nom du leader de la révolution tunisienne?». Quelques mains se lèvent timidement. Bassem Bouguerra (Blogueur Tunisien) est dans la salle et observe. Alec Ross reprend: «Le réseau a été le leader de la révolution. Internet est le Che Guevara du 21ème siècle». Un discours punchy et bien rôdé que ce diplomate numérique répète inlassablement à chacune de ses interventions

ALEC ROSS

Passé de l’ombre à la lumière en quelques mois, Alec Ross est désormais qualifié de « l’homme qui twitte les révolutions ». Son action confirme, si besoin était, l’assistance cybernétique apportée par le gouvernement américain aux dissidents arabes. Une aide qui, selon Alec Ross, prouve que cette technologie pouvant servir à surveiller les citoyens peut aussi devenir une arme pour les libérer. Une arme redoutable puisque grâce à elle, les révolutions arabes ont remporté une bataille décisive, nécessaire à la victoire finale, celle de la communication. Sans elle, les révolutions ne s’exportent pas, restent oubliées de l’opinion publique et finissent, le plus souvent, par s’éteindre dans l’indifférence générale. (http://www.businessnews.com.tn/george-soros-ez-beji-caid-essebsi–le-ver-est-dans-le-fruit,519,54224,3)

Finie la diplomatie traditionnelle consistant à parler de gouvernement à gouvernement, la diplomatie du XXIe siècle consiste à donner plus de pouvoir aux peuples pour qu’ils puissent prendre en main leur destin – quitte à contourner parfois leurs représentants officiels, comme l’explique Alec Ross lui-même : « La plupart du temps, j’évite de traiter avec les officiels.

La diplomatie traditionnelle n’est plus suffisante. La diplomatie numérique consiste surtout à travailler avec les acteurs directs, voire clandestins, de la société. ». Naturellement, cette « aide » n’est nullement désintéressée, elle doit conduire à remplacer les régimes en place, souvent discrédités, par des « régimes amis », du genre saoudien ou qatari, qui sont donc souvent pires que les régimes déboulonnés, mais qui ont l’avantage de travailler main dans la main avec l’Axe du Mal.

Jared  COHEN

Jared COHEN

La  Planification  des  Révolutions  Arabes  depuis  2003  !

Quant au reste : démocratie, liberté, dignité, etc., ce n’est que de la poudre aux yeux et de la propagande pour les gogos, pour les sourds et pour les aveugles. Ce projet a un nom : le 21st Century Statecraft, et une date de naissance officielle (début 2010) qui correspond au discours de Hillary Clinton intitulé Internet Freedom. Aprés étude en 2003, ce n’est qu’en novembre 2008 que la première pierre du projet a réellement été posée, avec une initiative pour le moins originale. Quand les e-activistes sont formés par les géants du Web C’est à cette date que le Département d’Etat (Ministère américain des Affaires Etrangères) a annoncé la tenue d’un sommet inédit : l’Alliance for Youth Movement (AYM), prévu le mois suivant. Ce sommet, organisé par Jared Cohen, avait clairement pour objectif de faire se rencontrer 17 organisations qui veulent changer les choses dans leur pays, et s’organisent pour cela sur les réseaux sociaux, et des entreprises du secteur privé, qui sont aussi sponsors de l’événement : Facebook, MTV, Howcast, Youtube, AT&T, etc. 

L’ordre du jour du sommet ne laisse la place à aucune ambiguïté :  Comment surfer anonymement sur le Web ?  – Comment agir sur Facebook en toute sécurité ?  Comment bloguer pour le changement pour les débutants ; etc.  A qui s’adressent ces formations à la cyber-dissidence ? La liste des organisations qui font partie de ce réseau, plus de trois ans après sa création, est elle aussi assez claire. On retrouve entre autres le « Shabah 6 of April », un mouvement égyptien pro-démocratie dont les 4 fondateurs seront à la pointe du combat pour faire chuter Hosni Moubarak en 2011, le mouvement contestataire du 20 février (Maroc), le « Libyan Youth Movement » (Libye) principale organisation d’opposition au régime de Mouammar Khadafi, et une liste de cyber-activistes tunisiens, devenus depuis la découverte de leur rôle peu reluisant, des « cyber-collabos américains».

Ce qui est bien dans ce tragique « printemps arabe », c’est qu’il a fait tomber beaucoup les masques.

Qu’allons-nous encore découvrir de honteux sous tous ces kamis ?

Qui vivra verra. La e-diplomatie est née La e-diplomatie est là :

La proximité entre gouvernement américain et réseaux sociaux est à prendre en compte dans toute analyse qu’on pourra faire sur les révolutions arabes. Non pas que ce soient les États-Unis ou les géants du Web qui aient mis les manifestants dans la rue. Mais désormais, dans l’Amérique de 2015, nul doute que nul ne connaît mieux le pouvoir des réseaux sociaux pour « promouvoir la démocratie » que le Département d’Etat, et son annexe, la CIA. Cette démocratie promise aux Arabes a ses agents exécuteurs sur le terrain : les Cyberdissidents, Nahdhaouis, Aqmistes, Collabos, Qaïdistes, salafistes, Daeshistes etc. ( crées et conçus par le Sioniste  étasunien.)

Elle a ses sponsors : USA, Israël, Arabie, Qatar. Elle se présente sous les traits hideux du totalitarisme, du népotisme, du racisme et de la corruption, estampillées islamiques, mais qui n’a aucun rapport avec l’Islam, ni le Coran.

A  suivre…

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

Aprés avoir reçu un lavage de cerveau, Obama devient un monstre !

 

Obama a reçu son endoctrinement là où professent les meilleurs rabbins du monde (community organizer) dans les quartiers sud de Chicago… L’esclave noir, après avoir reçu un lavage de  cerveau, auprés de la fondation William Lynch (Rules of the slavery) « aux préceptes de l’esclavagisme », perpétuera de lui-même et développera ces sentiments qui influenceront son comportement pendant ces dernières années.
Obama and jewish community

Obama and jewish community

William Lynch était un simple propriétaire anglais d’esclaves aux Antilles britanniques. Devenu célèbre aux Etats-Unis en prononçant en 1712 un discours sur les rives de la rivière James devant des propriétaires d’esclaves américains en manque d’inspiration et d’expérience sur le « management » et le contrôle de leurs esclaves de plus en plus nombreux et incontrôlables.

W. Lynch (les rives de la rivière James)

W. Lynch (les rives de la rivière James)

William Lynch ou le nom du comté de Lynch Creek
Pressions, sévices et « diviser pour régner » furent les bons conseils de William Lynch, à qui on doit aussi le tristement célèbre terme « lynchage ».  Une technique de dissuasion appliquée avec brio sur des Noirs aspirant à une condition meilleure, dont Laura Nelson et son fils de quatorze ans  Lawrence Nelson, torturés et pendus en 1911 à un pont de l’Oklahoma.  Le seul tort de Laura Nelson est d’avoir pris la défense de son fils, lui-même accusé à tort pour satisfaire la haine du « nègre » des Blancs du Sud.
Alors qu’il est de race noire Obama aprés son endoctrinement et son approbation devient le nouveau fils louangé du Ku Klux Klan, appelé souvent par son sigle KKK ou également le Klan, est une organisation suprématiste blanche des États-Unis fondée le 24 décembre 1865. Classée à l’extrême-droite sur l’échiquier politique américain: (Le Ku Klux Klan prône schématiquement la suprématie de la « race » blanche sur les autres « races » — Noirs (descendants des anciens esclaves), Asiatiques (immigrés chinois et japonais), la communauté Arabe, Hispaniques (Mexicains, Cubains, Portoricains et autres peuples issus d’Amérique latine), ainsi que généralement l’antisémitisme.

Malik  le frangin de Barak  Hussein  Obama

Malik le frangin de Barak Hussein Obama

Le frangin d’Obama dénonçe le changement de personnalité du président

Selon Malik Obama le frère ainé du président Américain : ((« Mon frère est un vendu qui œuvre pour les intérêts des Occidentaux »)),dans une interview accordée à la radio Milele FM. Pour lui, le président des États-Unis a délaissé l’Afrique et ne défend pas la cause noire.
Mon frère a tout changé, il est devenu quelqu’un d’autre. Le Barack Hussein que j’ai connu n’est pas le même Barack qui préside les États-Unis. Barack Obama était quelqu’un de plus intelligent. Il aimait trop sa race et le continent africain. Il ne cessait pas de dire qu’il combattra pour la liberté des Noirs et du continent africain.

Mais  voilà :  aujourd’hui  qu’il est en  mesure de  mener son  combat, il  ne  pense  qu’à des petits intérêts qu’il devrait pourtant oublier pour le bien de la communauté noire. (dit-il)

A ses yeux, le locataire de la Maison Blanche n’est pas assez ‘Black Panther’ : « Je suis seulement un peu déçu de son caractère actuel. Quant au fait qu’il ne pense pas à sa communauté, les preuves ne manquent pas. Tous les jours, des noirs sont injustement assassinés par la police aux USA. Et il ne lève pas le petit doigt pour condamner cette injustice. En Afrique, il arme les groupes terroristes contre ses frères et sœurs africains. Il a participé à la chute du président Kadhafi (…) »

Obama in  Kenya

Obama in Kenya

Rappelons que Barack Obama entretient des bonnes relations avec le reste de sa famille. Au cours de son séjour de 48 heures sur la terre de ses ancêtres, le président américain s’est montré heureux aux côtés de sa sœur et sa grand-mère.

Barack  Obama  et  l’Islam  !

Pour rappel, Barack Obama prône souvent la religion musulmane. Il avait déclaré que la voix du muezzin appelant à la prière est parmi les plus belles voix sur la terre.
Obama  et  l'islam

Obama et l’islam

Le discours du Caire d’Obama est éloquent quant à son admiration a  l’Islam. En voici quelques extraits marquants:
« Je suis également fier d’apporter avec moi la bonne volonté du peuple américain et un salut de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : assalaamou aleikoum. »
« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains.«
« Comme le dit le saint Coran ; « Sois conscient de Dieu et dis toujours la vérité. »«
« Je suis chrétien, mais mon père venait d’une famille kenyane qui comprend plusieurs générations de musulmans. Enfant, j’ai vécu plusieurs années en Indonésie et j’entendais l’appel du muezzin à l’aube et à la tombée du jour…

« Instruit en histoire, je connais aussi la dette de la civilisation envers l’islam. Ce fut l’islam – dans des endroits comme l’Université al-Azhar – qui a porté la flamme de l’étude pendant plusieurs siècles, montrant la voie en Europe à la Renaissance et aux Lumières. Ce fut l’esprit d’innovation qui soufflait sur les communautés musulmanes qui a produit l’algèbre, nos compas et outils de navigation, notre maîtrise de l’imprimerie, notre compréhension de la transmission des maladies et des moyens de la soigner. »
« Je sais aussi que l’islam a toujours fait partie de l’histoire américaine. Le Maroc a été le premier pays à reconnaître notre nation. En signant le Traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, avait écrit : « Les Etats-Unis n’ont aucune trace d’hostilité envers les lois, la religion et la tranquillité des musulmans. » Et depuis notre fondation, les musulmans américains ont enrichi les Etats-Unis…«

Un discours remplit de mensonge quant à la « grandeur de l’islam » oubliant les guerres de conquêtes, l’esclavagisme Arabe, la négation du droit des femmes, etc…

Comment Benjamin Netanyahu défie Barack Obama ?    (Médias : prêcher un converti…)

Obama  is  jewish

Obama is jewish

Malgré  l’intransigeance de  Netanyahu  vis-à-vis  de  washington, ne jamais croire aux médias  qui  disent   « on s’inquiète des répercussions à long terme sur les relations entre les deux pays… »  Une des  ((Attrape-nigauds)) ,  les arabes et les  accoutumés  peuvent en connaitre un rayon…

Israël reçoit plus de  3 milliards d’aide annuelle des États-Unis et dépend beaucoup de son soutien diplomatique. Plusieurs généraux et Meir Dagan, ex-patron du Mossad, ont critiqué la politique de Netanyahu, lui reprochant d’être « destructrice pour l’avenir et la sécurité d’Israël ». Quant à John Boehner, il affirme ne pas regretter son invitation. Il est important que les Américains entendent les vues de Netanyahu, a-t-il dit. « Le seul conflit ici est entre la Maison-Blanche et Israël. »

translated by: A/D/S/D  (Lansing – Michigan)

 

Aprés « Al-jazeera, France2 passe pour battre le record de la désinformation au service du pouvoir !

Al-jazeera   et   France2

Al-jazeera et France2

Les chaînes d’information en continu ont un credo : le direct. Mais ces derniers temps, rien ne justifie l’hyper-médiatisation de certains évènements, écrasant toutes les autres informations… pour aboutir, finalement, à une forme de désinformation.

Le 17 mai dernier, je faisais part aux lecteurs de Minurne d’une information France 2 commentée par David Pujadas dans laquelle il était dit que le vol Air Malaysia MH17 abattu en Ukraine aurait pu l’être par un missile français.

À priori, rien d’impossible, le deuxième marchand d’armes au monde, activité chaudement encouragée et développée par le président de la République qui se montre un représentant de commerce infatigable quand il s’agit de vendre des armes de guerre, pourrait avoir vendu des missiles qui se seraient retrouvés en possession de l’armée ukrainienne.

La photo truquée d’un lance-missile autotracté publiée une fois comme un appareil de fabrication française et une seconde fois aux bords floutés avec en rajout l’étoile rouge des matériels soviétiques signait la volonté de France 2 de prendre ses auditeurs pour des imbéciles en insinuant à nouveau que l’avion aurait été abattu par les Russes. J’ai trouvé qu’elle était légendée « Missile M 167 334″ et la seconde « Missile M 167 336″.

N’étant pas un expert en armements, j’ai tapé ce nom sur Google qui m’a renvoyé sur toute une série d’articles en anglais parlant du M 167 Vulcan américain qui aurait été décliné en de multiples versions terrestres, aériennes et maritimes. Je dois le reconnaître, je me suis planté ! Nous avons un lecteur expert en armements, et que je remercie, qui a identifié l’engin lance-missile de la photo de France 2 comme étant un lance-missile 9K37 Buk de fabrication russe. Retourné sur Google, j’ai trouvé deux photos qui confirment qu’il s’agit bien du même engin, l’une donnée sous la recherche 9K37BUK.

Je présente mes excuses à nos lecteurs et remercie à nouveau notre lecteur et ami qui a identifié, cherché et trouvé l’erreur.

Cela fait, l’important est moins là que dans la supercherie confirmée de France 2, puisque dans les deux cas le matériel n’est pas français comme l’affirmait Pujadas, que l’on peut excuser parce qu’il n’est pas expert en armements non plus et n’a probablement fait que lire le texte que la rédaction de France 2 lui a donné à lire.

De plus, les experts néerlandais ont confirmé que le missile qui a détruit le cockpit de l’avion a été tiré depuis un chasseur dont la nationalité n’est toujours pas établie semble-t-il, mais qui se trouvait dans l’espace aérien ukrainien. Un lance-missile terrestre, est donc à exclure, quel que soit son pays de fabrication.

France 2 semble se spécialiser dans la désinformation de ses auditeurs.

Rien de surprenant, c’est la mission première des chaînes publiques dans les régimes totalitaires comme celui dans lequel nous nous enfonçons de jour en jour.

Le 13 mai à 20 h, journal mené à nouveau par Pujadas, qui ferait bien de changer de chaîne s’il ne veut pas être surnommé bientôt « Miss France de la désinformation », un reportage sur le Danemark a présenté ce pays comme le recordman de l’impôt sur le revenu, ce qui est exact, en insistant lourdement sur le fait que les Danois paient cet impôt sans rechigner et s’en disent heureux, ce qui est exact aussi.

Il fallait comprendre, et vous l’avez compris, que les Français qui râlent de trop d’impôts ne connaissent pas leur bonheur et devraient accepter avec le sourire les prochaines hausses d’impôts et taxes qui les attendent cette année et en 2016. « Les Danois aiment les impôts » a titré Pujadas, insinuant a contrario que les Français sont des imbéciles et des ingrats de ne pas les aimer.

La supercherie se trouve dans le fait que le régime fiscal danois est totalement différent du français, qu’il est socialement plus juste et nettement plus efficace, que globalement les Danois sont moins imposés que les Français et qu’en échange de cette fiscalité ils ont un service public nettement moins lourd en personnel et en coût pour une efficacité sociale et économique très supérieure à celle de l’administration française.

Les Français ont raison d’être furieux contre leur État incapable de réformer en profondeur sa fiscalité, son fonctionnement et son administration pour la rendre enfin efficace à moindre coût, et les Danois ont raison d’être heureux d’être aussi bien servis au prix d’une fiscalité très supportable. Voici pourquoi.

Au Danemark, le salaire moyen mensuel brut est de 4 264 €, pour 2 567 € en France. Le salaire annuel moyen danois est de 54 970 €, pour 33 897 € en France. Le salaire danois est environ 40 % supérieur au salaire français. Mais il n’y a pas de SMIC au Danemark, la progression des salaires n’y est donc pas tirée vers le bas et le chômage baisse régulièrement depuis la montée consécutive à la crise financière mondiale de 2008, il est moitié moins élevé qu’en France.

En France, acheter un logement de 70 m2 nécessite 7,9 salaires annuels bruts, il n’en faut que 2,1 au Danemark. Et tout est ainsi, dans presque tous les domaines de la vie courante.

On comprend que les Danois soient satisfaits de leur niveau de vie.

Les Danois payent entre 40 et 50 % d’impôt sur le revenu, prélevés à la source sur leur salaire. Cela peut paraître beaucoup, mais… D’abord, tout les foyers paient l’impôt sur le revenu, alors qu’il y en a moins de 50 % en France. Cela fait une grosse différence de recettes pour l’État. En France la politique démagogique de l’État consiste à exonérer les faibles revenus pour surtaxer les plus gros, ce qui fiscalement est contre-productif car il y a beaucoup moins de très gros contribuables que de petits. Donc l’État français se rattrape ailleurs pour faire quand même payer les petits, mais sans qu’ils s’en aperçoivent. Pourquoi pensiez-vous qu’il veut maintenant établir le prélèvement à la source ? Parce qu’étant théoriquement indolore pour le contribuable, il permettra de taxer plus les faibles revenus quand il aura été introduit d’abord à doses homéopathiques pour ne pas effrayer les pigeons, puis de plus en plus lourdement.

En France, quand le salarié touche son salaire, il ne se rend pas trop compte que l’État en a déjà prélevé plus de 38 % « à la source » (soit 55 % sur la feuille de paie) que le patron, transformé en percepteur par l’État, a déduit du salaire versé. Au Danemark, c’est 12 %. Salaire beaucoup plus élevé qu’en France, charges sur le salaire beaucoup plus faibles, impôt sur le revenu payé également par tous, pas de clientélisme fiscal, il est normal que les Danois soient contents de payer un peu plus d’impôt sur le revenu que nous puisqu’ils en paient beaucoup moins ailleurs. Surtout, ils savent qu’il est bien utilisé.

Patrick Crasnier, un journaliste qui connaît bien le Danemark ajoute (Boulevard Voltaire) que « L’utilisation de l’impôt au Danemark est aussi complètement différente de notre pays. Là-bas, tout est gratuit pour les habitants : la santé, les écoles et universités, les crèches et bien d’autres choses. Une redistribution de l’impôt bien inconnue en France, pays où l’on ne paye que des intérêts de la dette, où les élus vivent comme des princes, où la représentation nationale vit sur le dos de ses « sujets ». Pays, aussi, où l’on paye plusieurs fois les mêmes choses avec des taxes, des impôts, et pour finir en payant le service« .

Regardez comment vous traite le service de santé soi-disant le meilleur du monde : vous payez la Sécurité Sociale la plus onéreuse du monde, et donc en déficit permanent, par prélèvement sur votre salaire ou vos pensions de retraite (car il en faut plusieurs pour vivre à peu près correctement en France quand on est vieux après avoir travaillé toute sa vie plus de quarante ans, en moyenne 45 heures par semaine, sans RTT, etc.). Mais pour être remboursé à peu près correctement, il vous faut aussi une mutuelle. Malgré cela la pharmacie et le docteur vous retiennent de sommes apparemment minimes, mais qui cumulées finissent par vous coûter cher. Et finalement vous constatez que vous êtes encore loin d’avoir eu votre dépense de santé remboursée à 100 %

Vous pourriez bien vivre, comme les Danois, avec un salaire proche de 5 000 €/mois et des vrais services publics gratuits, mais pour cela il faudrait que tous les habitants soient taxés dans un véritable esprit de justice sociale et non selon des calculs électoraux, qu’ils soient du public ou du privé, que les administrations soient bien gérées avec des effectifs proportionnés au service réel qu’elles rendent et payés au même tarif que les salariés du privé, que les élus donnent l’exemple de l’austérité en prenant les transports en commun, en rentrant le soir chez eux au lieu de coucher avec leurs maîtresses ou leurs amants dans les appartements les plus luxueux de la République.

« Les socialistes parlent toujours d’égalité (alors qu’ils ne rêvent que d’égalitarisme) mais ils sont les champions des niches, des passe-droits, des combines » (P. Crasnier). On pourrait ajouter qu’ils sont aussi champions du cumul défiscalisé des fonctions et des salaires, des frais défiscalisés pris en charge par le budget de l’État, de la corruption, des marchés publics truqués à leur profit ou celui de leurs amis ou clients, du népotisme, des votes achetés avec des empois publics, des logements sociaux, des coups de piston, des emplois fictifs à des postes prestigieux mais inutiles (vice-présidence de la B.P.I., inspection des affaires sociales et autres) qui permettent d’attendre dans un cocon doré la prochaine élection ou la prochaine nomination dans un ministère.

BFM tv (« Info en continu » et pub non-stop)

BFM tv (« Info en continu » et pub non-stop)

En attendant un miracle qui ferait que la France serait aussi bien gérée que le Danemark, la Suisse, Monaco ou le Luxembourg, vous pouvez écouter France 2, en n’oubliant jamais que c’est un organisme de propagande gouvernementale dont vous payez le fonctionnement et les très gros salaires des animateurs avec vos impôts.

Mais il n’y a pas que Al-jazeera et France2, d’aprés les derniers statistiques plus de  90%  des  chaines  dans  le monde  professent  la  désinformation,  alors qu’en vérité  le rôle des journalistes est de sélectionner et de hiérarchiser les sujets pour donner aux citoyens une information la plus complète possible. Les chaînes d’information en continu pourraient délivrer une information pluraliste, traiter de sujets que l’on ne voit pas sur les journaux des grandes chaînes. Elles n’en font rien, nous offrent une vision réductrice et transforment l’information en spectacle, la vidant de tout contenu.

translated by: A/D/S/D  (Lansing – Michigan)