Tunisie : Pourquoi les Collabos de la Révolution sont encore au Pouvoir ?

Tunisie : R.Gannouchi, M.Marzouk, S.Dilou, S.Chourabi, S.Ben Gharbia…Ces Héros de la révolution du jasmin, considéré comme des TRAITRES de la Nation en Tunisie, ils ont ainsi contribué à ruiner leur pays, à fragiliser et démolir le monde arabe, mais aussi à booster le fanatisme islamiste un peu partout. (ils accomplissent ainsi , les espoirs des sionistes: USA, ISRAEL…

American soldier with flag on background - Tunisia

American soldier with Marzouk, Gannouchi and Chourabi

Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » (Raimbaud)
Rached GANNOUCHI, Mohsen MARZOUK, Samir DILOU, Sofiane CHOURABI, Slim AMAMOU, Sami BEN GHARBIA, Farès MABROUK, Fatma ARABICA, Marouane MAALOUF, Haythem EL MEKKI, Lina BEN MHENNI, Amira YAHYAOUI, Emna BEN JEMAA,  Aziz AMAMI, Emna EL HAMMI, Lamia SLIM, Yassine EL AYARI, Ahmed KAANICHE,  Sofiene BELHAJ alias « Hamadi Kaloutcha »(la liste n’est pas exhaustive !)
Yves Bonnet un ancien patron de la DST et Gérard Demma ancien membre du Mossad qui le confirment : «Toutes les personnes citées, tous les blogueurs et les leaders des réseaux sociaux qui ont été derrière le lancement des révolutions arabes ont été repérés dans des cycles de formations organisées par des ONG sionistes et des Fondations américaines qui moyennant voyages gratuits et argent, les ont perfectionnés pour la Révolution depuis le début des années 2000»…
La manipulation de l’opinion publique tunisienne par un ramassis de cybers-collabos, vendus à l’impérialisme américain pour détruire un par un les pays arabes.

Wissem Tlili, ex-animateur de Radio avec T.Kahlaoui explique que le débat autour des collaborateurs Tunisiens avec les Américains sioniste remonte a janvier 2008, des blogueurs comme lui et comme Mohamed Titof ont publiquement pris position contre toute collaboration avec des ONG sionistes contrôlées directement  par la CIA, par patriotisme (« amour  de la patrie, présentée comme une sorte d’entité surnaturelle remplaçant la notion de divinité ») et par refus de toute normalisation avec l’état sioniste d’Israel…https://www.youtube.com/watch?v=KXKLULzIsuY ((Emna Ben Jemaa, l’animatrice du débat, faisait partie du voyage à Rabat qui a été organisé par une ONG américaine crée et financée par les Services secrets américains !!! )

Mais le Tunisien n’est plus dupe et sait bien qu’aucun complot ne se décide et se programme s’il n’y a pas des mains supplétives à l’intérieur et à l’extérieur du pays qui le portent soit pour de l’argent, soit par cupidité, soit par vengeance ou carrément par traitrise. Ces genres existent comme partout ailleurs. Ce sont des canailles, des dégénérés, sans morale que le pouvoir, l’avidité et l’argent ont perverti jusqu’à l’avilissement… parmi ces traitres de la Tunisie 🙂

RACHED  GANNOUCHI

Et ses semblables  » les grands génocidaires » Tarik Ramadhan, Youssef el-Qaradawi, l’Emir sheikh Hamad(ex-pourfendeur du wahabisme) Ont contribué au déclenchement de la première flamme du printemps arabes en Tunisie, ils vont même a détruire le peu qui reste de la dignité arabe et mèneront à la vassalisation du monde arabe à l’hyper-puissance américaine. L’islamisme est devenu incontestablement la vraie peste, l’épidémie la plus mortelle et le plus grand cauchemar de notre temps. Alors que L’islam (pour ne pas faire d’amalgame) est sans aucun doute la meilleure religion, mais les médias sont contrôlés par les occidentaux sionistes qui eux, craignent l’islam, qui diffusent et impriment en permanence des informations qui calomnient l’islam. pour en salir l’image uniquement.

Je ne crois pas que les États-Unis aient une sympathie particulière pour les mouvements islamistes, ni pour les Arabes d’ailleurs – cela se saurait. Mais ils peuvent s’accommoder de tout. Leurs meilleurs alliés sont des gouvernements islamistes. Ils ont du mal à trouver des alliés progressistes : ils n’en ont jamais eu dans l’Histoire. En effet Washington entretient une relation soutenue avec les islamistes tunisiens modérés, et ceci depuis déjà 1984 quand les  Américains  voulaient  faire tomber  Bourguiba au profit  des   islamistes.  Leur coup  d’Etat du 8 novembre 1987 aurait  pu  réussir  n’eut-été  celui  du général   Ben Ali le  7  novembre  1987,  grâce aux  Italiens et  aux Algériens !

L’organisation parfaite Américaine du départ du dictateur Ben Ali avec les islamistes…La DGSE, du Secret Intelligence Service britannique, souligne qu’au cours de l’année 2010 le sheikh Gannouchi a été repéré 3 fois en visite aux USA et recevoir au moins 5 fois des hauts responsables des gouvernements britannique et Allemande en Angleterre pour l’organisation des Révolutions, (glimpsed for the organization and the arrangements of Arab Springs) quant au service intérieur de contre-espionnage d’antiterrorisme Israelien Shabak il confirme les visites aux états-unis.  En 2012, Gannouchi s’est rendu à Washington pour assister à la cérémonie organisée par le magazine Foreign Policy. Il a reçu la distinction à titre de « l’un des plus grands intellectuels de l’année 2011 », décernée par le « ce média américain ». Il est à noter que parmi ces 100 plus grands intellectuels dont fait partie Rached Gannouchi on retrouve les criminels de guerre tel que : Dick Chesney, Condoleezza Rice, Hillary and Bill Clinton, Robert Gates, John McCain, Nicolas Sarkozy, Rajae Tayeb Erdogan et comble de tout le sioniste Bernard Henri Lévy comme on retrouve ainsi un panel d’autres « éminentes personnalités arabes, comme le Frère Musulman Wadah Khanfar, Mustapha Barghouthi, Mohamed Baradei, et les deux cybers-collabos l’égyptien Wael Ghonim et le tunisien Sami ben Gharbia. Curieux nationalistes que ces « héros » qui acceptent les honneurs d’un organisme américain qui a de tout temps soutenu les dictatures et qui continue à clamer haut et fort par la personne de son président qu’aucun allié n’est plus important aux Etats-Unis qu’Israel…(le 15 Août 2013 Gannouchi rencontre BHL à paris : http://www.tunisie-secret.com/Rencontre-entre-Rached-Ghannouchi-et-BHL-ou-l-islamo-sionisme-en-acte_a693.html C’est vrai qu’en politique américaine, les alliances changent, les intérêts restent les mêmes.»

MOHSEN  MARZOUK ( l’homme du Qatar)

Il intègre Eltaller, une ONG internationale fondée par Nelson Mandela où il est repéré par un certain Frank Terpil (Frank Terpil says he once tried to hire two Cubans from Miami to assassinate an enemy of former Libyan dictator Moammar Gadhafi) une idée sur ce chasseur de têtes Américain. En 2002 Marzouk  rejoint l’organisation américaine Freedom House, en qualité de directeur régional MENA (Monde arabe / Moyen-Orient). Il se spécialise dans l’étude des processus de changement politiques et des transitions démocratiques. En 2008, il gagne Doha, au Qatar. Il a su se faire remarquer et plus tard apprécier par les agents traitants américains et leurs homologues Qataris jusqu’à rentrer dans les bonnes graces de la Chikha Mouza femme de très grandes influences et à fort ascendant sur son époux l’Emir du Qatar avec ce soutien de taille, Mohsen Marzouk ne tarda pas à prendre place dans les multiples équations de la CIA et se vit même offrir un centre de formation aux renseignements ou plus précisément l’école de formation de la CIA au moyen orient basé au sein de l’enceinte de la base militaire Américaine au Qatar entièrement financé par l’Emirat Qatari de la ou il a structurait, supervisait, contrôlait toute la Révolution en Tunisie ( Des consignes exécutés, « chaque détail », rien n’a été laisser au hasard ), travail accompli, le lendemain du 14 janvier il retourne en Tunisie…

SAMIR  DILOU 

samir dilou human rights

samir dilou

Ex-porte-parole du gouvernement et ancien ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle a aussi participé à des programmes de Freedom House, qui lui ont notamment permis de donner plusieurs conférences aux Etats-Unis, sur la thématique des libertés, comme l’affirme, ce document publié par le Collège  de droit de l’Université Américaine. The Arab Law Students’ Association, the American-Arab Anti-Discrimination Committee, and the Center for Human Rights and Humanitarian Law.        https://www.wcl.american.edu/humright/center/2006/tunisia.cfm

SAMI BEN GHARBIA

sami-ben-gharbia

sami-ben-gharbia

Le grand Gourou Sami Ben Garbia à partir de la Hollande, travaille toujours pour ses employeurs américains, notamment Jared Cohen, un ancien conseiller de Condolezza Rice, recyclé dans l’équipe Obama et qui est actuellement le patron de Google Ideas. Notre ami Bensaada montre, preuves à l’appui, http://www.tunisie-secret.com/Les-cybers-collabos-arabes-et-leurs-relations-au-lobby-sioniste-americain_a628.html les relations étroites entre les cybers-collabos arabes et le lobby sioniste. L’organisation Fikra dont parle longuement l’auteur est une pépinière sioniste qui fabrique des cybers-collabos. Devinez quel est le pseudonyme de Sami Ben Gharbia sur Tweeter? @ifikra ! On peut comprendre maintenant pourquoi Ben Gharbia, Slim Amamou, Lina Ben Mhenni, Soufiane Chourabi, Yassine Ayari, Amira Yahyaoui…n’ont jamais écrit le moindre mot sur les relations entre l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) et Ennahda, malgré leur opposition apparente à l’islamisme.
SLIM  AMAMOU
L’apprenti mercenaire, Slim Amamou, à partir de Tunis, mène la belle vie en dirigeant son entreprise (ce qui est apparent) et en formant de futurs cybers-collabos (ce qui est secret) qui viennent renforcer l’armée virtuelle de l’Empire. C’est en 2007 qu’il a été repéré par les agents traiteurs de la CIA. La même année, il effectue son premier voyage gratis aux Etats-Unis d’Amérique. Il a bénéficié du soutien financier, entre autre celui du  MEPI. A partir de 2008, il devient un habitué de l’ambassade américaine en Tunisie.Le problème de ce Slim Amamou c’est qu’il se croit plus intelligent que tout le monde. L’histoire des blogueurs dissidents tunisiens restent à écrire, mais les élèments disponibles aujourd’hui nous permettent de dire qu’il y a eu des blogueurs patriotes, arabes et musulmans qui, tout en s’opposant à la dictature en prenant de vrais risques, ont refusé les offres alléchantes américaines. Par contre, il y a eu d’autres, une minorité, qui ont collaboré avec la CIA en oubliant que le combat démocratique tunisien ne concerne que le peuple tunisien.C’est Marwane Mabrouk qui a nommé Slim Amamou comme secrétaire d’Etat à la jeunesse. En réalité, ce n’est pas directement Marwane Mabrouk mais Hakim Karoui à qui son ami Mrawane Mabrouk a demandé d’intervenir en faveur de Slim Amamou, puisque Hakim Karoui était le véritable sélectionneur du gouvernement Gannouchi. Ce cyberactiviste incarcéré pendant la révolution a quitté la prison le soir du 13 janvier 2011 avant d’être nommé, à l’âge de 33 ans, secrétaire d’État à la jeunesse le 18 janvier. «  C’était une opportunité d’observer de très près ce gouvernement qui n’avait pas notre confiance. L’enjeu majeur de l’époque était la tenue d’élections. Et je voulais m’assurer que c’était sur le bon chemin  », confie Amamou qui n’y a passé que quelques mois. Il poursuit : «  Je n’avais absolument aucun pouvoir décisionnel. C’était un gouvernement sans légitimité. Les seuls ministres qui avaient un réel pouvoir décisionnel étaient le premier ministre et ceux de l’intérieur et de la défense  »https://www.youtube.com/watch?v=npS6_13OhlE
SOFIANE  CHOURABI  
(Détenu par un groupe armée en Libye et disparu depuis septembre 2014, deux suspects égyptiens appartenants au groupe de Daesh sont accusés de kidnapping, séquestration et meurtre, de S. Chourabi et son compagnon N. Guetari, ils affirment exécuter les ordres d’un haut responsable Tunisien et ancien directeur d’une ONG américaine en Tunisie…) Notons que le gouvernement actuel Tunisien est incapable de nous prouver si les deux Tunisiens sont en vie…  Le blogueur Sofiane Chourabi arrêté par la police.  a été parmi les premiers à mener une campagne de désinformation pour déstabiliser la Tunisie. Tout le monde se mobilise pour dénoncer l’arrestation arbitraire de ce grand militant des libertés. Si nous dénonçons cette atteinte à la liberté individuelle d’un ivrogne qui se soulait en plein mois de Ramadan en public et au bord d’une plage à Kélibia, nous ne ferons pas de ce cyber-collabo un symbole de résistance des démocrates et des laïcs contre le fascisme islamiste. Le salarié de Freedom House, sofiane Chourabi, a été libéré, quelques heures après son arrestation, par l’ambassadeur des Etat-unis à Tunis.
Nous savons en outre que, depuis la chute du régime tunisien, Sofiane Chourabi travaille pour le site d’informations Institute for War and Peace Reporting (IWPR). Institute for War & Peace Reporting (IWPR ou pour faire court, http://iwpr.net/ ) serait un organisme de bienfaisance de développement des médias internationaux, créé en 1991. Il gère des programmes majeurs en Afghanistan, le Caucase, l’Asie centrale, l’Iran, l’Irak, les Balkans, au Congo RDC, la Tunisie et l’Ouganda. Voilà à quels pays nous sommes associés depuis la « révolution du jasmin » ! En réalité, selon le gouvernement vénézuélien et Russe, IWPR est une cellule de désinformation et de propagande au service de la Grande Bretagne, Israel et les Etats-Unis.Il ne faut surtout pas dire qu’ils sont tous les petits agents de Freedom House, qui mène aujourd’hui la guerre médiatique contre la Syrie, comme elle l’a fait en Libye, en Egypte et en Tunisie. Voici une autre vidéo qui confirme l’appartenance de Soufiène Chourabi, le cyber-collabo qui a fabriqué le mythe Mohamed Bouazizi pour mettre le feu à la Tunisie.https://www.youtube.com/watch?v=g7miMjcNNds
HAMADI  KALOUTCHA : (Sofiene  Belhadj)
Mais quand on n’a pas dit amen à leur ordre de priorités, c’était “au revoir les jeunes”  », déclare Sofien Belhaj alias Hamadi Kaloutcha, 34 ans, cyberactiviste et militant des droits humains. Après la chute de la dictature, il a été membre d’une sorte d’assemblée nationale ad hoc active jusqu’aux élections d’octobre 2011. Il s’agit de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique (Hiror). «  On n’était pas nombreux et on n‘a pas su peser  », rétorque Kaloutcha quand on lui demande d’évaluer son expérience et celles des jeunes au sein de l’Hiror.
HAYTHEM EL MEKKI :

Haythem el Mekki dit que c’est Yassine el-Ayari qui l’a un jour contacté de Bruxelles en lui annoncant qu’il y a un voyage gratuit aux Etats-Unis. On se souvient de ce Yassine qui a avoué lui-même avoir diffusé le mensonge comme quoi le général Ammar a dit NON à Ben Ali. On voit donc que tout ce monde se connait, qu’ils ont utilisé les techniques de désinformations que les Américains leurs ont apprises pour faire tomber le régime.

collabos-tunisiens

collabos-tunisiens

Mais les récompenses américaines et qataris font taire bien des consciences. L’Agence France Presse rapporte que Fares Mabrouk et Slim Amamou ont été sélectionnés par le programme World Fellows de la prestigieuse université américaine de Yale.
L’Ingérence de Freedom House !
Sous le régime de Ben Ali, des militants écrasés sous la chape de plomb pouvaient en effet être tentés de profiter de toutes les tribunes disponibles pour briser la loi du silence. Une position qui pouvait en effet ne pas manquer d’arguments, à une époque où le verrouillage politique et médiatique était systématique. Mais si, pour certains, tous les moyens pouvaient être bons pour combattre la dictature, on peut s’interroger sur les motivations d’une ONG américaine d’une telle importance, quand elle cherche à recruter dans la Tunisie de l’après Révolution. L’heure de l’Algérie a-t-elle sonnée ? Surtout dans un contexte marqué par de fortes dissensions à la fois nationales et régionales.
L’ingérence de Freedom House dans les affaires internes de la Tunisie n’a plus de limites, aprés sa compromission dans la falsification et le résultat des Elections de 2014, avec la complicité de l’ISIE, Nidaa-tounes et Ennahda confirmée par plusieurs Editorialistes tunisiens et étrangers…(A quand le déménagement du palais présidentiel de carthage ? – (Ou) est-ce  un bureau de Freedom House existe déjà au palais ?)
Les attentats terroristes que la Tunisie continue à essuyer, et qui suscitent des indignations, des jeunes militaires et policiers sont quotidiennement assassinés  par des groupes terroristes,  « mon cœur est avec toute personne tombée entre les mains de ces sanguinaires »  Hommage à toutes les victimes du terrorisme.
Ces attentats n’épargnant pas d’autres pays ciblés, (ou leurs gouvernements sont informé « Alternately informed ») sont rédigés et dictés par les Américains sionistes obéissant à un agenda bien précis qui les mènera au final, vers le déclenchement d’une guerre qui est déjà programmée. Pour ce faire, ils s’adonnent à une offensive de propagande contre l’islam et les musulmans. «Les sionistes créent leurs propres conditions pour pousser le monde à penser que l’islam redevient une force puissante, qu’un califat islamique se remet en place et que les musulmans vont se mettre à massacrer les juifs en Israël»…
Le « printemps arabe » que la bêtise, la trahison, l’ignorance et la suffisance tunisiennes ont provoqué et qui s’est répandu sur le monde arabe comme un feu dévastateur. Certains tunisiens veulent occulter leur responsabilité dans ce malheur qui a frappé les nations, mais l’histoire est là pour leur rappeler que leur crime est inoubliable et impardonnable.
Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

Les révolutions des pays arabes  » châtiments d’Israël et coups d’État militaires « 

Les plus hauts représentants des armées de Tunisie comme d’Égypte se sont rendus à Washington,dans la semaine précédant les événements…

Aussi il est tout de même étonnant que dans ces pays où existent un militantisme islamiste et un net sentiment anti-israélien, aucun slogan anti-israélien ne soit apparu pendant les manifestations. C’est bien l’indice des « révolutions » sérieusement encadrées.

révolution arabe

révolution arabe

Il y a dans ces pays une réelle aspiration à plus de liberté, mais pas nécessairement à plus de démocratie. Par ailleurs, je ne crois pas à la spontanéité de ces « révolutions », qui étaient en préparation depuis plusieurs années. Dès 2007-2008, des conférences organisées sous l’égide d’ONG américaines, comme Freedom House, l’International Republican Institute ou Canvas, et où étaient présents la plupart des blogueurs et des leaders de ces mouvements, ont instillé le germe de la démocratie, créant un contexte favorable aux révolutions. Le processus était le même que celui qui a précédé le démantèlement de l’URSS, la Révolution serbe, la Révolution orange en Ukraine ou encore celle des Roses en Géorgie.
Révoltes  ou  coups  d’état  Militaires  ?
Des contestations populaires ou étudiantes dans les pays arabes se produisent régulièrement, mais elles sont à chaque fois réprimées par l’armée et la police. Pour la première fois, l‘armée s’est désolidarisée de la police, en refusant de réprimer les soulèvements en Tunisie comme en Égypte, et les mouvements ont été observés par la presse internationale. Mais surtout, dans la semaine précédant les événements, les plus hauts représentants des armées de Tunisie comme d’Égypte se sont rendus à Washington, qui assure l’essentiel du financement de l’armée, pour obtenir le feu vert des États-Unis à un renversement des dirigeants. Ils ne supportaient plus la prédation des clans au pouvoir.
Ces révoltes seraient donc des coups d’État militaires prenant le visage de mouvements démocratiques spontanés ? Les manifestants de la place Tahrir n’avaient pourtant pas l’air manipulés ?
Il est tout de même étonnant que dans ce pays où existent un militantisme islamiste et un net sentiment anti-israélien, aucun slogan anti-israélien ne soit apparu pendant les manifestations. C’est bien l’indice d’une « révolution » sérieusement encadrée. Quant à la « nouvelle équipe » au Caire, elle comprend le chef d’état-major de l’armée ainsi que l’ancien chef du service des renseignements, et s’est immédiatement engagée à respecter les accords internationaux signés, notamment les accords de Camp David auxquels est hostile une large partie de la population.

Rassemblement en souvenir de la mort de la journaliste Mayada Achraf, tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle couvrait une manifestation

Rassemblement en souvenir de la mort de la journaliste Mayada Achraf, tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle couvrait une manifestation

En Tunisie le ras-le-bol des  Trabelsi  !
Le ras-le-bol face  à l’avidité du clan Trabelsi était profond et touchait l’ensemble de la population confrontée à des difficultés économiques croissantes jusqu’aux entrepreneurs, dont beaucoup devaient « céder » des parts entières de leur business pour ne pas être inquiétés. C’est pour cela que des manifestations se sont produites dans toutes les villes du pays. La révolte y a été plus populaire et plus profonde qu’en Égypte, où les événements se sont, pour l’essentiel, limités à la place Tahrir. Mais comme au Caire, le nouveau gouvernement de Tunis comprend en majorité des collaborateurs de l’ex-président Ben Ali. Dans les deux cas, tout s’est passé comme si les jeunes générations avaient décidé de « faire sauter le bouchon » qui empêchait leur accès au pouvoir, sans changer fondamentalement le système ou le régime. L’imminence d’un coup d’État militaire était évoquée depuis dix-huit mois en Tunisie. Aussi n’est-il pas approprié de parler de « révolution ». L’Iran, en 1979, et l’URSS, en 1991, ont connu de vraies révolutions. Tout y a changé : les hommes, les institutions, les rapports internes, les relations internationales, etc.
Rien de tel dans les événements récents. Il s’agit d’un renouvellement des classes dirigeantes qui ont, avec l’accord de Washington, organisé des coups d’État « en douceur », en profitant d’une vague de contestation populaire qu’elles ont intelligemment exploitée. Ainsi, leur arrivée aux affaires bénéficie extérieurement d’une grande légitimité et donne le sentiment d’une rupture profonde avec le régime précédent. La situation est en réalité bien différente. D’ailleurs, pour Washington, c’est un « changement dans la continuité » modifiant peu l’équilibre régional, ce qui est étonnant pour des révolutions. Washington encourage et appuie les armées d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient pour qu’elles évoluent vers un rôle « à la turque » : c’est-à-dire qu’elles n’occupent pas le pouvoir – sauf cas de force majeure – mais soient les garantes de la stabilité du pays contre l’islamisme, qu’elles contribuent à la stabilité régionale et qu’elles ne manifestent pas d’hostilité réelle à l’égard d’Israël.

Beaucoup de problèmes risquent de surgir : dans les deux pays, un fossé inédit est apparu entre l’armée, qui sort grandie des événements, et la police, qui a longtemps assumé la répression des manifestants. Les forces de l’ordre – surtout en Tunisie – en sont sorties profondément désorganisées. On pourrait voir une recrudescence de la criminalité nuisant à l’équilibre intérieur. Enfin, très vite, une partie de la population va réaliser qu’elle a été flouée. D’où de possibles chocs en retour et une reprise des émeutes. Nous en voyons peut-être déjà quelques signes avant-coureurs à travers les manifestations populaires qui semblent reprendre ici et là…

CIA : ( Les  O.N.G  et La nouvelle puissance des réseaux)

L’impact des actions de TELECOMIX révèle l’importance d’internet et des réseaux sociaux pour « exporter » une révolution afin d’influencer l’opinion internationale. Qui aurait pu prévoir les départs de Ben Ali et de Moubarak ? La Tunisie et l’Egypte, qui avaient su contenir la parole dissidente pendant de nombreuses années, ne sont pas parvenu à étouffer les révoltes récentes malgré la censure imposée. Il est probable que l’issue des révolutions dans ces deux pays ne s’est pas jouée uniquement dans la rue mais également sur la Toile.

Dès le début des manifestations antigouvernementales au Caire, la chaîne Al-Djazeera couvrait largement les évènements, en direct et en continu, sur son réseau satellitaire. Et, malgré l’interdiction de diffusion prononcée à son encontre par les autorités égyptiennes, la chaîne qatarie a réussi à poursuivre sa couverture en direct à l’aide de webcams amateurs placées à travers la ville. Les images transmises à l’aide des moyens de contournement mis à disposition par la « cyber dissidence » – dont TELECOMIX – étaient ensuite diffusées sur le satellite Hot Bird qui, contrairement au satellite égyptien Nilesat, échappait à la censure gouvernementale. En effet, si la diffusion hertzienne peut rester sous contrôle étatique, il n’y a aucun moyen de censurer la couverture satellitaire étrangère accessible sur de larges zones (Hot Bird est accessible en Afrique du Nord avec une parabole de 90 cm). De plus, plusieurs opérateurs – dont Opensky – proposent des connexions à internet via les satellites courants, tels Hot Bird, Eutelsat ou Hispasat. Un simple modem branché entre la parabole et un microordinateur suffit à ouvrir un accès au web sans la soumission à un opérateur national.

Les cyber-dissidents arabes ont également reçu une aide importante de l’ONG américaine AVAAZ.
AVAAZ – qui signifie « voix » dans plusieurs langues – est une organisation non-gouvernementale américaine, dont le siège est situé à New York, mais qui possède également des bureaux à Londres, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro. Elle a été fondée en 2006 par l’Anglo-Canadien Ricken Patel, ancien consultant à l’ONU, mais également membre des fondations Rockfeller et Bill Gates. Elle est l’émanation des groupes ResPublica, un groupe de campagnes civiques transnationales, et MoveOn, un groupe américain de mobilisation sociale sur internet. Ces deux groupes ont fortement inspiré son action dont l’objectif principal est de regrouper « des citoyens du monde » pour sensibiliser, mener des actions destinées à influencer les décisions mondiale et faire « face aux nouveaux défis qui menacent notre avenir, tels que les changements climatiques et la montée des conflits ». Selon Ricken Patel « Il faut réduire l’écart entre le monde dans lequel on vit et celui auquel on rêve »…

Ainsi, de nombreuses vidéos des révoltes en cours au Moyen-Orient qui nous parviennent sur Youtube ont été acheminées à l’aide des moyens numériques mis à disposition par AVAAZ et des outils de cryptage et de contournement de la censure fournis par TELECOMIX.
Avec les contestations arabes, une nouvelle force est née, à prendre en considération dans nos analyses, celle de la cyber-dissidence qui marquera un tournant dans l’Histoire des Révolutions.

N’oublions pas  la  Libye  !

On ne peut pas être et avoir été ? Peut-on prétendre combattre sans faiblesse la barbarie terroriste, lorsqu’on a été son allié déterminant dans la campagne de type néocoloniale, qui a été conduite contre la Libye et dont on mesure les conséquences chaotiques aujourd’hui ? Nicolas Sarkozy savait parfaitement que son fantoche « Conseil national de transition libyen » était majoritairement islamiste et qu’il comptait même dans ses rangs un ancien membre d’Al-Qaïda, Abdelhakim Belhadj. Nicolas Sarkozy savait intimement que les quantités d’armes impressionnantes livrées par la France, payées par le Qatar et introduites en Libye par les frontières sud de la Tunisie, allaient forcément tomber entre les mains des islamo-fascistes que le philosophe-guerrier, Bernard-Henri Lévy, présentait alors comme de vaillants révolutionnaires et combattants de la cause démocratique et droit-de-l’hommienne.

Nicolas Sarkozy savait, mais il y est allé quand même, suivant en cela l’exemple de George W. Bush dans sa croisade contre l’Irak en 2003. C’est ce précédent qui a autorisé certains occidentaux à aller casser de l’Arabe ou de l’Africain, en toute impunité, sous le prétexte fallacieux des droits de l’homme et du messianisme démocratique.

Lorsqu’on a été le complice utile de l’émirat bédouin du Qatar, qui soutient l’Internationale islamiste et qui finance toutes ses ramifications terroristes dans le monde arabe, en Afrique et même en Europe, il faut avoir la décence de se taire, faute de s’excuser auprès des peuples libyen et tunisien qui subissent aujourd’hui les conséquences dramatiques de la destruction programmatique de la Libye

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

Tunisie : « L’Alliance of Youth Movements » (AYM), Mohamed Bouazizi et la Farce du printemps Arabe

Mohamed Bouazizi n’était pour rien dans la destruction de la Tunisie, tout était faux dès le début de ce qu’on allait bientôt appeler la « révolution du jasmin ». Les véritables traitres et mercenaires, qui ont été formé par Freedom House par Open Society de George Soros, (L’Alliance of Youth Movements) et par l’organisation américano-serbe Otpor, pour déstabiliser la Tunisie et anéantir le monde arabe.

mohamed bouazizi immolé par le feu

mohamed bouazizi immolé par le feu

Selon sa propre définition, l’Alliance of Youth Movements  est né en 2008 en réponse à l’apparition « sur la scène mondiale, d’une série de personnes pratiquement inconnues, généralement jeunes, qui maîtrisent les technologies les plus récentes et ont fait des choses incroyables. Ces personnes ont provoqué de grandes transformations du monde réel dans des pays comme la Colombie, l’Iran et la Moldavie, en se servant de ces techniques courantes pour atteindre les jeunes. Et ce n’est qu’un début. »

Les agences de Washington ne pouvaient pas manquer de se positionner sur une scène attractive où les jeunes, déjà accros aux nouvelles technologies comme internet, notamment Facebook, Twitter et MySpace, pouvaient devenir les dirigeants et les promoteurs de mouvements sociaux au service des intérêts de l’Empire.

« L’Alliance of Youth Movements a comblé ce manque. Elle a commencé en 2008 par un sommet au cours duquel le Département d’Etat s’est associé à MTV, Google, YouTube, Facebook, Howcast, AT&T, JetBlue, GenNext, Access360Media et la Faculté de droit le « la Columbia University » afin de reconnaître et de convoquer les mouvements du XXIe siècle, et, pour la première fois dans l’histoire, de dialoguer avec eux par internet »…

L’Alliance of Youth Movements n’est qu’un chapitre des plans de déstabilisation contre des pays anti-impérialistes souverains qui refusent toute domination. La double morale de Washington confirme la chose suivante : alors que le Département d’Etat soutient, finance et sponsorise la formation de jeunes d’autres pays à l’utilisation des nouvelles technologies pour déstabiliser leur gouvernement, il criminalise le recours à Twitter et à Facebook pour convoquer des manifestations contre les politiques de Washington aux Etats-Unis. On en a eu la preuve lorsque des citoyens américains ont été arrêtés pour avoir utilisé Twitter afin d’informer les personnes manifestant contre le sommet du G-20 à Pittsburgh sur les actions répressives menées par la police.

Hospitalisé après s'être immolé par le feu à Sidi Bouzid (visite de Ben Ali)

Hospitalisé après s’être immolé par le feu . (visite de Ben Ali à Bouazizi)

Bouazizi (Tunisie)    » La  Farce  »  du  printemps Arabe…

En relation directe avec des officines étrangères (américaines et européennes), un ramassis de cybers-collabos va créer une fiction tragique qui ne laissera pas indifférent la jeunesse tunisienne, grace à « l’Alliance of Youth Movements » l’histoire de « Mohamed » (de son vrai prénom Tarak) Bouazizi, un jeune chômeur bac plus quatre, humilié et giflé par une policière de Ben Ali. Le soir même, la chaîne de télévision islamo-sioniste, Al-Jazeera, relayait en boucle cette fiction tragique. Parmi ce ramassis de cybers-collabos initiés aux méthodes de l’organisation serbe OTPOR, une officine de la CIA, et financièrement soutenu par Freedom House, il y avait ceux qui étaient parfaitement conscients de travailler pour des puissances étrangères (comme Mohsen Marzouk = Directeur régional « Mena » de l’organisation Américaine Freedom House et meneur des printemps arabes ) et ceux qui suivaient comme des moutons. 

Six mois après la mort de Tarek Bouazizi, le mythe va commencer à se fissurer. Dans un article de Christophe Ayad titré « La révolution de la gifle », paru dans Libération le 11 juin 2011, Lamine Bouazizi, un syndicaliste de Sidi Bouzid, va avouer qu’en « fait, on a tout inventé moins d’une heure après sa mort. On a dit qu’il était diplômé chômeur pour toucher ce public, alors qu’il n’avait que le niveau bac et travaillait comme marchand des quatre-saisons.

Pour faire bouger ceux qui ne sont pas éduqués, on a inventé la claque de Fayda Hamdi. Ici, c’est une région rurale et traditionnelle, ça choque les gens ». Ce syndicaliste oublie seulement de dire que cette opération de désinformation n’était pas un produit du terroir mais venait d’Outre-Atlantique !

Ce syndicaliste vendu à l’ambassade des Etats-Unis à Tunis et en contact permanent avec la cellule noire d’Al-Jazeera, n’avait plus le choix que d’avouer une partie de la vérité. Le 19 avril 2011, après quatre mois de détention à la prison de Gafsa, le tribunal de première instance de Sidi Bouzid ordonne un non lieu qui innocente totalement Fayda Hamdi. Le premier à écrire sur « Cette gifle qui n’a jamais eu lieu » est le professeur Abdelhamid Larguèche, dans le journal en ligne Leaders du 25 mai 2011. Ce fut ensuite l’article de Christophe Ayad, que nous venons de mentionner. Le coup de grâce viendra de Mohamed Amine Mankaï, avec son article « Tunisie, grandeur et décadence de Mohamed Bouazizi », publié par Kapitalis le 23 juin 2011 et dans lequel il cite Farhat Rajhi, l’éphémère ministre de l’Intérieur après la chute du régime : « Mohamed Bouazizi est un clochard, un moins que rien, le genre de type à éviter quand tu te promènes avec ta femme ou ta sœur dans la rue » !

Ainsi, en quelques mois, celui que Héla Béji avait élevé à la dignité de « Saint Bouazizi » (Le Nouvel Observateur du 10 janvier 2011), Farhat Rajhi le rabaissait à l’indignité de « clochard et de moins que rien ». La chute de la côte de Tarek Bouazizi à la bourse du « printemps arabe » n’a pas empêché Bertrand Delanoë, sous la pression des communistes et des écologistes, d’attribuer le nom de cet individu à une place parisienne, au moment même où la plaque honorant sa mémoire dans sa ville natale même, Sidi Bouzid, était détruite par les enfants du pays, des diplômés au chômage, des gens humbles, des personnes honnêtes et dignes, malgré la pauvreté et l’injustice sociale.

Mannoubia, la mere de Mohamed BOUAZIZI le martyr tunisien, le maire de Paris Bertrand Delanoe et Mokhtar Trifi, President de la Ligue Tunisienne des droits de l Homme ont inaugure la place Mohamed Bouazizi, 1984-2011, en hommage au peuple Tunisien et a sa revolution democratique. The sister's mother Mohamed Bouazizi mayor of Paris Bertrand Delanoe and Mokhtar Trifi, President of the Tunisian League for Human Rights at the Inauguration of the 'place Mohamed Bouazizi, 1984-2011, a tribute to the Tunisian people and its revolution of January 2011

Paris, La place  Bouazizi  (le maire de Paris Bertrand Delanoe 2011)

Tarek Bouazizi n’était pour rien dans la destruction de la Tunisie. Ce jeune paumé et ivrogne, comme il y en a des milliers en Tunisie, n’a pas prémédité son acte suicidaire, encore moins la déstabilisation, l’occupation et l’islamisation de la Tunisie. Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire sont le ramassis de cybers-collabos activés par la CIA, sous le parapluie d’Alec Ross, le conseiller spécial d’Hillary Clinton, et Jared Cohen, l’organisateur de l’Alliance for Youth Movement (AYM), qui s’est tenue en décembre 2008 à Washington et qui a réunie tous les petits rats tunisiens, égyptiens, libyens, yéménites, syriens, algériens, du futur « printemps arabe ». Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire c’est également l’armée virtuelle (facebook et tweeter) de renégats involontaires qui ont été trompés par les cybers-collabos et qui ont été galvanisés par la télévision islamo-sioniste, Al-Jazeera.  (Article  de  Achref Riahi)

Selon Adnène Mansar, Bouazizi « n’était pas la victime mais le contraire »

Historien de formation, ancien conseiller de Moncef Marzouki  et porte-parole de la Présidence a eu la sincérité et le courage de dire la vérité aux Tunisiens. Dans une interview accordée au quotidien jordanien Al-Doustour, le 11 mars 2014, Adnène Mansar, a fini par reconnaitre que « l’affaire Bouazizi est une pure légende, et il n’y a pas de révolution sans légendes ». Pour lui, « cette affaire n’était pas inédite. Six ou sept mois auparavant, un citoyen de Monastir, un vendeur ambulant, s’est immolé par le feu parce que les autorités locales l’empêchaient de travailler. Il ne s’est rien passé alors. De même que lors des événements du bassin minier  de Gafsa, où il y a eu des morts par balles…Seulement, avec l’affaire Bouazizi, il y a eu des jeunes qui ont fait de lui une légende. On lui a alors attribué un niveau d’étude supérieur, ce qui était totalement faux : Bouazizi n’avait même pas le baccalauréat, il n’était pas la victime dans ce qui s’est passé mais le contraire. C’est lui qui avait tort, c’est lui qui a agressé l’agente municipale et l’a humilié verbalement et physiquement. Mais les jeunes ont construit cette légende grâce à facebook et aux vidéos envoyées à Al-JazeeraMême sa photo qui a été diffusée était truquée

European Union representative Adrianus Koetsenruijter (C) poses with Manoubia Bouazizi (L), mother of Mohamed Bouazizi, a 26-year-old who set himself alight on Dec. 17, 2010 - he is seen on a poster behind - and Leila, sister of Mohamed, outside Tunis, No

European Union representative Adrianus Koetsenruijter (C) poses with Manoubia Bouazizi (L), mother of Mohamed Bouazizi, a 26-year-old who set himself alight on Dec. 17, 2010 – he is seen on a poster behind – and Leila, sister of Mohamed, outside Tunis, No

Cet incident a pris de telles proportions en raison du tribalisme et du clanisme qui sont encore très forts à Sidi Bouzid…Après six ou sept mois, plus personne en Tunisie ne parlait de Mohamed Bouazizi. Bien au contraire, sa famille est devenue détestée…Certains membres de la famille Bouazizi ont profité de cette image et de cette propagande, mais les habitants de Sidi Bouzid savent que c’est une légende mensongère que la famille a exploité pour réaliser des profits. Certains émirs ont invité la mère de Bouazizi et lui ont donné de l’argent.   Il n’y avait pas que des émirs du Golfe à récompenser la mère de la « révolution du jasmin », la nouvelle « sainte » Manoubia, à laquelle John McCain avait rendu visite pour lui rendre l’hommage qu’elle mérite, tout comme Jared Cohen, l’instructeur en chef des cybers-collabos Tunisiens et Arabes en général, que Samy Ben Gharbia appelait dans ses correspondances « Mon cher frère ». (A la suite de la sortie de son livre, coécrit avec Eric Schmidt, « The New Digital Age », Jullian Assange, le créateur de Wikileaks, les avait publiquement accusés d’être des agents de la CIA au service de l’impérialisme.)  Manoubia  a fini par quitter son village pour acheter une maison dans la banlieue chic de Tunis, la charrette de son fils « martyr » a été vendue à 160 000 dinars à un « philanthrope » qatari !.

Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire c’est également l’armée virtuelle (facebook et tweeter) de renégats involontaires qui ont été trompés par les cybers-collabos et qui ont été galvanisés par la télévision islamo-atlantiste, Al-Jazeera. C’est aussi le général qui aurait dit Non à Ben Ali et Oui à Barack Hussein Obama, ainsi que l’autre général qui a trahi son Président en le persuadant de monter dans l’avion de la honte et de la félonie qui devait le conduire en Arabie Saoudite.

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

PALESTINE : Des produits chimiques utilisés pour carboniser le Bébé de 18 mois…

Des produits chimiques décelés  pour propager facilement le feu, ont été utilisés par les colons juifs, lors des attaques de la maison du bébé palestinien de 18 mois, brulé vif
Des photos de famille gisent parmi les débris de la maison de Duma, Cisjordanie occupée

Des photos de famille gisent parmi les débris de la maison de Duma, Cisjordanie occupée

Le groupe du Tag Mé’hir (Tag du prix à payer) des colons juifs de Judée-Samarie reconnait que des produits chimiques (liquides inflammables) ont été utilisés pour propager facilement le feu lors des attaques de la maison de Duma, (Cisjordanie occupée), dans laquelle le petit Ali Dawabsha est mort brûlé le 31 juillet, le père est décédé deux jours aprés,  la mère d’Ali est maintenant dans un état critique avec de graves brûlures sur 90 pour cent de son corps et son frère de 4 ans à 60 pour cent. Des produits de fission qui a l’éffet du flash thermique qui provoque une réaction incendiaire et est susceptible de déclencher des incendies massifs, et que  même  la criticité de l’énergie libérée (est en TNT) préconise t-on.

des tags laissés sur la maison incendiée

Les attaquants ont aussi laissé derrière eux des graffitis, Un mot hébreu peint sur le mur d’une des deux maisons du village de Duma en Cisjordanie occupée, endommagées lors de l’incendie criminel du 31 juillet, disant clairement leurs motivations racistes : ils ont peint un Etoile de David et les mots « Vengeance ». Un autre slogan peint sur la maison dit « Longue vie au Roi Messie » sur les murs.

Désolation  !

Désolation !

Dans le village de Douma, près de Naplouse, où le bébé est mort, des centaines de personnes ont participé à ses funérailles, parmi lesquelles le premier ministre palestinien, Rami Hamdallah. Ce dernier a exhorté « la communauté internationale à agir » alors que « chaque jour, les droits des Palestiniens sont violés en Cisjordanie et que des martyrs tombent ».

Au même moment, l’occupation a commencé sa punition collective des Palestiniens, engageant des renforts en Cisjordanie pour réprimer des manifestations potentielles et interdisant aux Palestiniens l’accès à la mosquée al-Aqsa à Jérusalem occupée.
Depuis des années, des militants d’extrême droite et des colons israéliens se livrent à des agressions et à des actes de vandalisme contre des Palestiniens et des Arabes israéliens. La destruction cette semaine de deux immeubles illégaux à Beit El, décidée par la Cour suprême israélienne, a provoqué la colère des colons, même si  le gouvernement israélien a annoncé la construction immédiate de 300 logements dans cette colonie.

Des tags sur le mur de la maison brulée

Des tags sur le mur de la maison brulée

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a demandé la saisie de la Cour pénale internationale (CPI). Nabil Abou Rdainah, un de ses porte-parole, cité par l’agence de presse officielle palestinienne Wafa, a ajouté :
« Un tel crime n’aurait pas été commis si le gouvernement israélien n’insistait pas pour que la colonisation se poursuive et pour protéger les colons. »

(OLP), a estimé qu’«on ne peut dissocier cette attaque barbare» d’un «gouvernement qui représente une coalition pour la colonisation et l’apartheid».

Federica Mogherini La chef de la diplomatie européenne, a appelé à « la tolérance zéro pour les violences des colons ». Des mots partagés par François Hollande, le président français parlant d’actes « terroristes » tout comme le sécrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

Après cette horreur, les représentants du Premier Ministre Benjamin Netanyahu ont mis en place un simulacre ostentatoire de condamnation et de chagrin et de serments comme quoi ils présenteraient les meurtriers à la justice.
Etant donné l’impunité garantie par Israël à ses colons, (qui sont en vérité des militaires de tsahal) encore une fois témoigne que le gouvernement de Netanyahu est impliqué dans ses atrocités, pour la continuité des constructions et la colonisation,   (pire encore quand on sait que c’est pour expérimenter le nouveau produit chimique sur des pauvres palestiniens…)

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

 

Le Mossad – Diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts et ensuite la Libye…

Le projet de califat de l’EI ( DAESH) relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan. Ensuite  diviser  la Libye et pourquoi pas l’Algérie…
Daesh (drapeaux des pays créateurs)

Daesh (drapeaux des pays créateurs)

La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique, selon le Prof Michel Chossudovsky est un grand mensonge.

Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire. Selon cet expert, l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement américain. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.

L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.

L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.

Le désert syro-arabe est un territoire ouvert. D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie F15, F22 Raptor, CF-18).

L’économiste canadien, aborde 26 concepts qui réfutent le grand mensonge, et que des grands spécialistes Américains et Israeliens commencent à reconnaître : ( cités ci-dessous )

Les origines historiques d’Al-Qaïda

1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.

2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelque 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.

3. Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis Ronald Reagan. Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.

4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska.

5. Oussama ben Laden, fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism)

L’Etat Islamique  DAESH

6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-‘Āmah .

7.Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.

8.L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie.

9. Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI.

10. Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.

« Les États-Unis utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)

12. Un grand nombre de mercenaires de l’EI, ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EI. Des condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

Israël continu a soutenir l’EI (Daesh)

13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan. Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le premier ministre Nétanyahou. Les hauts gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël.

14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.

15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie.

16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.

17. Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.

18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.  Ensuite  diviser  la  Libye  et pourquoi  pas l’Algérie…

La guerre mondiale au terrorisme (le grand mensonge)

19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.

20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen pour créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.

21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.

22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.

23. Les terroristes ne sont que des instrumentistes, mais les États-Unis sons les vrais architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.

24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.

25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.

26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois anti-terroristes. Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

 

USA: nouvelle enquête contre Deutsche Bank pour blanchiment d’argent russe

Les autorités américaines ont ouvert une nouvelle enquête contre Deutsche Bank pour blanchiment d’argent en provenance de Russie, après une tentative de corruption d’un trader à Moscou, ont indiqué lundi à l’AFP des sources proches du dossier.

Deutsche-Bank

Deutsche-Bank

L’investigation, encore à un stade préliminaire, est menée par le régulateur des services financiers de New York, le DSF, qui conduit en parallèle d’autres enquêtes contre la première banque allemande, affirment ces sources ayant requis l’anonymat.

Le DSF, réputé pour sa dureté face aux grandes banques, a ouvert ce nouveau front juridique au début de l’été.

Le régulateur a eu connaissance, selon les sources, d’une tentative de corruption d’un trader de Deutsche Bank à Moscou par des clients russes qui essayaient de dissimuler l’origine de leurs fonds.

Ces sources n’ont pas donné de détails sur cette tentative de pot-de-vin, qui aurait échoué.

Les clients en question voulaient que le trader effectue des opérations de courtage avec un de leurs comptes qui avait été suspendu par Deutsche Bank dans le cadre d’une enquête interne concernant son unité de courtage moscovite.

La banque a informé les régulateurs britannique FCA et allemand BaFin en juin qu’elle menait une investigation interne sur des opérations réalisées par cette division lors des quatre dernières années.

Sollicitée par l’AFP, Deutsche Bank n’a voulu commenter ni la tentative de corruption ni l’enquête américaine.

Nous avons mis en disponibilité un petit nombre d’individus de nos opérations à Moscou en attendant les résultats d’une enquête interne, a simplement indiqué dans un courriel à l’AFP une porte-parole, Michele Allison.

Nous sommes déterminés à prendre part aux efforts internationaux pour détecter et lutter contre les activités suspectes et prenons des actions fortes dès que nous avons une preuve de malversation, a-t-elle ajouté.

Le DSF de son côté n’a pas souhaité faire de commentaire.

L’enquête du régulateur américain s’intéresse particulièrement à l’activité de trading miroir (mirror trades), selon les sources.

Le DSF soupçonne des clients russes d’avoir investi, par le biais de Deutsche Bank, en roubles dans des actifs à Moscou. Au même moment, le bureau de la banque allemande à Londres réalisait les mêmes investissements en monnaies internationales pour le compte des mêmes clients. Cette pratique aurait permis une évasion légale des capitaux de Russie.

Il a adressé une requête à Deutsche Bank la semaine dernière lui demandant de lui fournir des informations sur ses opérations de courtage (les noms des clients concernés, les traders liés à cette activité…) et des courriels, selon les sources.

Le régulateur américain a aussi demandé des informations concernant les consultants externes de la banque comme le cabinet Deloitte, recrutés pour la conseiller sur les dites opérations.

Même si Deutsche Bank mène sa propre enquête, le DSF se demande si la banque n’a pas été lente à la déclencher.

Les discussions entre les deux parties ont débuté.

L’enquête entre dans le cadre d’une vaste enquête du DSF sur le blanchiment de plusieurs milliards de dollars en provenance de Russie, en passant par Moscou et Londres, utilisant des produits financiers complexes, selon les sources.

Ce nouveau litige vient s’ajouter à une montagne de contentieux – environ 6.000 – impliquant la banque allemande.  En avril, elle a écopé aux Etats-Unis d’une amende de 2,5 milliards de dollars pour manipulation des taux interbancaires dont le Libor.

Cette spirale de scandales couplée à de mauvais résultats financiers a conduit à la démission en juin des deux patrons de l’établissement, l’Indo-britannique Anshu Jain et l’Allemand Jürgen Fitschen. Ils ont été remplacés par le Britannique John Cryan.

 

 

 

 

Nick Rubin, un jeune Américain invente l’application qui démasque les Politiciens corrompus

une application pour démasquer les politiciens corrompus bientôt en France et en Allemagne !

Nick Rubin, un Américain de 16 ans vivant à Seattle, a développé une application pour démasquer les politiciens corrompus sur votre ordinateur. Greenhouse permet, en cliquant sur le nom d’un membre du congrès américain dans un article de presse, de découvrir l’origine de l’argent récolté par ce politicien. Et ce dans plusieurs navigateurs (Chrome, Safari, Firefox).
Ce passionné de codage et de politique, interviewé par Vice , déclarevouloir pousser les politiciens américains à plus de transparence. « Quand vous passez au-dessus d’un nom avec votre souris, une page apparaît sur laquelle vous pouvez voir les montants reçus et les donateurs », explique-t-il. Ainsi, facile de savoir si un politicien s’opposantà une loi environnementale a reçu une grosse somme d’argent venant d’une compagnie de pétrole ou si un élu reçoit plus de contributions del’industrie médicale ou de cabinets juridiques

GREENHOUSE-570

« Je veux que Greenhouse soit un outil non partisan. Ce qui me préoccupe, c’est l’énorme quantité d’argent qui est injecté dans le système car il y en a vraiment beaucoup. Lorsque les gens seront informés, ils pourront rejeter les élus qui sont plus motivés par l’argent que par les principes. J’espère que Greenhouse permet aux lecteurs de voir l’histoire d’argent derrière l’actualité », ajoute-t-il.L’appli permet également de voir le pourcentage de contributions apporté par les citoyens américains plutôt que par les différentes industries. De plus, Nick Rubin tweet chaque jour une « Story Of The Day », c’est-à-dire une actualité sur laquelle l’utilisation de Greenhouse révèle un problème d’intérêt.

Comme le rappelle Rue89, une telle application n’est pas prête à être adaptée en France car il est « difficile d’accéder à la liste des donateurs d’une campagne électorale », mais le site propose quand même « pour pimenter, on pourrait y ajouter les éventuels liens directs avec des entreprises »…

NICK-RUBIN (16ans)

NICK-RUBIN (16ans)

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/22/greenhouse-application-politique-nick-rubin-congres-americain-lobby_n_5609265.html