Tunisie : « L’Alliance of Youth Movements » (AYM), Mohamed Bouazizi et la Farce du printemps Arabe

Mohamed Bouazizi n’était pour rien dans la destruction de la Tunisie, tout était faux dès le début de ce qu’on allait bientôt appeler la « révolution du jasmin ». Les véritables traitres et mercenaires, qui ont été formé par Freedom House par Open Society de George Soros, (L’Alliance of Youth Movements) et par l’organisation américano-serbe Otpor, pour déstabiliser la Tunisie et anéantir le monde arabe.

mohamed bouazizi immolé par le feu

mohamed bouazizi immolé par le feu

Selon sa propre définition, l’Alliance of Youth Movements  est né en 2008 en réponse à l’apparition « sur la scène mondiale, d’une série de personnes pratiquement inconnues, généralement jeunes, qui maîtrisent les technologies les plus récentes et ont fait des choses incroyables. Ces personnes ont provoqué de grandes transformations du monde réel dans des pays comme la Colombie, l’Iran et la Moldavie, en se servant de ces techniques courantes pour atteindre les jeunes. Et ce n’est qu’un début. »

Les agences de Washington ne pouvaient pas manquer de se positionner sur une scène attractive où les jeunes, déjà accros aux nouvelles technologies comme internet, notamment Facebook, Twitter et MySpace, pouvaient devenir les dirigeants et les promoteurs de mouvements sociaux au service des intérêts de l’Empire.

« L’Alliance of Youth Movements a comblé ce manque. Elle a commencé en 2008 par un sommet au cours duquel le Département d’Etat s’est associé à MTV, Google, YouTube, Facebook, Howcast, AT&T, JetBlue, GenNext, Access360Media et la Faculté de droit le « la Columbia University » afin de reconnaître et de convoquer les mouvements du XXIe siècle, et, pour la première fois dans l’histoire, de dialoguer avec eux par internet »…

L’Alliance of Youth Movements n’est qu’un chapitre des plans de déstabilisation contre des pays anti-impérialistes souverains qui refusent toute domination. La double morale de Washington confirme la chose suivante : alors que le Département d’Etat soutient, finance et sponsorise la formation de jeunes d’autres pays à l’utilisation des nouvelles technologies pour déstabiliser leur gouvernement, il criminalise le recours à Twitter et à Facebook pour convoquer des manifestations contre les politiques de Washington aux Etats-Unis. On en a eu la preuve lorsque des citoyens américains ont été arrêtés pour avoir utilisé Twitter afin d’informer les personnes manifestant contre le sommet du G-20 à Pittsburgh sur les actions répressives menées par la police.

Hospitalisé après s'être immolé par le feu à Sidi Bouzid (visite de Ben Ali)

Hospitalisé après s’être immolé par le feu . (visite de Ben Ali à Bouazizi)

Bouazizi (Tunisie)    » La  Farce  »  du  printemps Arabe…

En relation directe avec des officines étrangères (américaines et européennes), un ramassis de cybers-collabos va créer une fiction tragique qui ne laissera pas indifférent la jeunesse tunisienne, grace à « l’Alliance of Youth Movements » l’histoire de « Mohamed » (de son vrai prénom Tarak) Bouazizi, un jeune chômeur bac plus quatre, humilié et giflé par une policière de Ben Ali. Le soir même, la chaîne de télévision islamo-sioniste, Al-Jazeera, relayait en boucle cette fiction tragique. Parmi ce ramassis de cybers-collabos initiés aux méthodes de l’organisation serbe OTPOR, une officine de la CIA, et financièrement soutenu par Freedom House, il y avait ceux qui étaient parfaitement conscients de travailler pour des puissances étrangères (comme Mohsen Marzouk = Directeur régional « Mena » de l’organisation Américaine Freedom House et meneur des printemps arabes ) et ceux qui suivaient comme des moutons. 

Six mois après la mort de Tarek Bouazizi, le mythe va commencer à se fissurer. Dans un article de Christophe Ayad titré « La révolution de la gifle », paru dans Libération le 11 juin 2011, Lamine Bouazizi, un syndicaliste de Sidi Bouzid, va avouer qu’en « fait, on a tout inventé moins d’une heure après sa mort. On a dit qu’il était diplômé chômeur pour toucher ce public, alors qu’il n’avait que le niveau bac et travaillait comme marchand des quatre-saisons.

Pour faire bouger ceux qui ne sont pas éduqués, on a inventé la claque de Fayda Hamdi. Ici, c’est une région rurale et traditionnelle, ça choque les gens ». Ce syndicaliste oublie seulement de dire que cette opération de désinformation n’était pas un produit du terroir mais venait d’Outre-Atlantique !

Ce syndicaliste vendu à l’ambassade des Etats-Unis à Tunis et en contact permanent avec la cellule noire d’Al-Jazeera, n’avait plus le choix que d’avouer une partie de la vérité. Le 19 avril 2011, après quatre mois de détention à la prison de Gafsa, le tribunal de première instance de Sidi Bouzid ordonne un non lieu qui innocente totalement Fayda Hamdi. Le premier à écrire sur « Cette gifle qui n’a jamais eu lieu » est le professeur Abdelhamid Larguèche, dans le journal en ligne Leaders du 25 mai 2011. Ce fut ensuite l’article de Christophe Ayad, que nous venons de mentionner. Le coup de grâce viendra de Mohamed Amine Mankaï, avec son article « Tunisie, grandeur et décadence de Mohamed Bouazizi », publié par Kapitalis le 23 juin 2011 et dans lequel il cite Farhat Rajhi, l’éphémère ministre de l’Intérieur après la chute du régime : « Mohamed Bouazizi est un clochard, un moins que rien, le genre de type à éviter quand tu te promènes avec ta femme ou ta sœur dans la rue » !

Ainsi, en quelques mois, celui que Héla Béji avait élevé à la dignité de « Saint Bouazizi » (Le Nouvel Observateur du 10 janvier 2011), Farhat Rajhi le rabaissait à l’indignité de « clochard et de moins que rien ». La chute de la côte de Tarek Bouazizi à la bourse du « printemps arabe » n’a pas empêché Bertrand Delanoë, sous la pression des communistes et des écologistes, d’attribuer le nom de cet individu à une place parisienne, au moment même où la plaque honorant sa mémoire dans sa ville natale même, Sidi Bouzid, était détruite par les enfants du pays, des diplômés au chômage, des gens humbles, des personnes honnêtes et dignes, malgré la pauvreté et l’injustice sociale.

Mannoubia, la mere de Mohamed BOUAZIZI le martyr tunisien, le maire de Paris Bertrand Delanoe et Mokhtar Trifi, President de la Ligue Tunisienne des droits de l Homme ont inaugure la place Mohamed Bouazizi, 1984-2011, en hommage au peuple Tunisien et a sa revolution democratique. The sister's mother Mohamed Bouazizi mayor of Paris Bertrand Delanoe and Mokhtar Trifi, President of the Tunisian League for Human Rights at the Inauguration of the 'place Mohamed Bouazizi, 1984-2011, a tribute to the Tunisian people and its revolution of January 2011

Paris, La place  Bouazizi  (le maire de Paris Bertrand Delanoe 2011)

Tarek Bouazizi n’était pour rien dans la destruction de la Tunisie. Ce jeune paumé et ivrogne, comme il y en a des milliers en Tunisie, n’a pas prémédité son acte suicidaire, encore moins la déstabilisation, l’occupation et l’islamisation de la Tunisie. Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire sont le ramassis de cybers-collabos activés par la CIA, sous le parapluie d’Alec Ross, le conseiller spécial d’Hillary Clinton, et Jared Cohen, l’organisateur de l’Alliance for Youth Movement (AYM), qui s’est tenue en décembre 2008 à Washington et qui a réunie tous les petits rats tunisiens, égyptiens, libyens, yéménites, syriens, algériens, du futur « printemps arabe ». Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire c’est également l’armée virtuelle (facebook et tweeter) de renégats involontaires qui ont été trompés par les cybers-collabos et qui ont été galvanisés par la télévision islamo-sioniste, Al-Jazeera.  (Article  de  Achref Riahi)

Selon Adnène Mansar, Bouazizi « n’était pas la victime mais le contraire »

Historien de formation, ancien conseiller de Moncef Marzouki  et porte-parole de la Présidence a eu la sincérité et le courage de dire la vérité aux Tunisiens. Dans une interview accordée au quotidien jordanien Al-Doustour, le 11 mars 2014, Adnène Mansar, a fini par reconnaitre que « l’affaire Bouazizi est une pure légende, et il n’y a pas de révolution sans légendes ». Pour lui, « cette affaire n’était pas inédite. Six ou sept mois auparavant, un citoyen de Monastir, un vendeur ambulant, s’est immolé par le feu parce que les autorités locales l’empêchaient de travailler. Il ne s’est rien passé alors. De même que lors des événements du bassin minier  de Gafsa, où il y a eu des morts par balles…Seulement, avec l’affaire Bouazizi, il y a eu des jeunes qui ont fait de lui une légende. On lui a alors attribué un niveau d’étude supérieur, ce qui était totalement faux : Bouazizi n’avait même pas le baccalauréat, il n’était pas la victime dans ce qui s’est passé mais le contraire. C’est lui qui avait tort, c’est lui qui a agressé l’agente municipale et l’a humilié verbalement et physiquement. Mais les jeunes ont construit cette légende grâce à facebook et aux vidéos envoyées à Al-JazeeraMême sa photo qui a été diffusée était truquée

European Union representative Adrianus Koetsenruijter (C) poses with Manoubia Bouazizi (L), mother of Mohamed Bouazizi, a 26-year-old who set himself alight on Dec. 17, 2010 - he is seen on a poster behind - and Leila, sister of Mohamed, outside Tunis, No

European Union representative Adrianus Koetsenruijter (C) poses with Manoubia Bouazizi (L), mother of Mohamed Bouazizi, a 26-year-old who set himself alight on Dec. 17, 2010 – he is seen on a poster behind – and Leila, sister of Mohamed, outside Tunis, No

Cet incident a pris de telles proportions en raison du tribalisme et du clanisme qui sont encore très forts à Sidi Bouzid…Après six ou sept mois, plus personne en Tunisie ne parlait de Mohamed Bouazizi. Bien au contraire, sa famille est devenue détestée…Certains membres de la famille Bouazizi ont profité de cette image et de cette propagande, mais les habitants de Sidi Bouzid savent que c’est une légende mensongère que la famille a exploité pour réaliser des profits. Certains émirs ont invité la mère de Bouazizi et lui ont donné de l’argent.   Il n’y avait pas que des émirs du Golfe à récompenser la mère de la « révolution du jasmin », la nouvelle « sainte » Manoubia, à laquelle John McCain avait rendu visite pour lui rendre l’hommage qu’elle mérite, tout comme Jared Cohen, l’instructeur en chef des cybers-collabos Tunisiens et Arabes en général, que Samy Ben Gharbia appelait dans ses correspondances « Mon cher frère ». (A la suite de la sortie de son livre, coécrit avec Eric Schmidt, « The New Digital Age », Jullian Assange, le créateur de Wikileaks, les avait publiquement accusés d’être des agents de la CIA au service de l’impérialisme.)  Manoubia  a fini par quitter son village pour acheter une maison dans la banlieue chic de Tunis, la charrette de son fils « martyr » a été vendue à 160 000 dinars à un « philanthrope » qatari !.

Ceux qui en assument la responsabilité devant l’Histoire c’est également l’armée virtuelle (facebook et tweeter) de renégats involontaires qui ont été trompés par les cybers-collabos et qui ont été galvanisés par la télévision islamo-atlantiste, Al-Jazeera. C’est aussi le général qui aurait dit Non à Ben Ali et Oui à Barack Hussein Obama, ainsi que l’autre général qui a trahi son Président en le persuadant de monter dans l’avion de la honte et de la félonie qui devait le conduire en Arabie Saoudite.

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

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