Tunisie : Révolutions « Freedom House » le Danger ! (part.2)

FREEDOM HOUSE EN TUNISIE LE DANGER  Les guerres sont toujours économiques,  Jamais humanitaires,  à chaque fois  c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion.

Le « Printemps arabe » est un ensemble de contestations populaires, d’ampleur et d’intensité très variables, qui se produisent dans de nombreux pays du monde arabe à partir de décembre 2010. L’expression de « Printemps arabe » fait référence au « Printemps des peuples » de 1848 auquel il a été comparé, tout comme le Printemps de Prague. Ces mouvements révolutionnaires nationaux  sont aussi qualifiés de révolutions arabes, de révoltes arabes, ou encore de « réveil arabe », certains vont jusqu’à parler d’une révolution Facebook, d’une révolution Twitter voire d’une révolution   tant l’usage des réseaux sociaux aurait été important. Avec le recul, le pluriel « Printemps arabes » a également été privilégié pour mieux rendre compte de la diversité des mouvements regroupés sous cette appellation.

Révolutions arabes (Bouazizi immolation)

Révolutions arabes
(Bouazizi immolation)

Freedom House déclare également que « Nos divers conseils d’administration sont unanimes pour dire que la prédominance américaine dans les affaires internationales est essentielle pour la cause des droits de l’homme et de la liberté ».

Il s’agit tout simplement d’une organisation d’espionnage comme tant d’autres ONG, recrutant des membres intéressants (directeur de projets) sur place pour leur affecter des missions de collectes d’informations (des cyber-collabos et fouteurs de merdes) au profit du sionisme mondial !

Des « Révolutions Colorées » au « Printemps Arabe » Le mode opératoire des révoltes du « printemps arabe » a toutes les caractéristiques des révolutions colorées qui ont secoué les pays de l’Est dans les années 2000. Comme il est de notoriété publique que ces révolutions ont été structurées, formatées et financées par des organismes américains, il serait logique de conclure qu’il y a présence d’une main américaine derrière les révoltes de la rue arabe.

1- Entre 2000 et 2005, les gouvernements alliés de la Russie – ceux de Serbie, de Géorgie, d’Ukraine et du Kirghizistan – ont été renversés sans trop d’effusion de sang.Bien que les médias occidentaux aient prétendu que ces soulèvements ont été spontanés et populaires, ces « révolutions dites colorées » sont le résultat d’une vaste planification des États Unis par le truchement d’ONG et d’organismes américains tels la « United States Agency for international development » (USAID) La National Endowment for Democraty (NED) L’International Republican Institute(IRI) ou le National Democratic Institute For International Affairs (NDI)         Le Center for Human Rights and Humanitarian Law (CHRHL).   Elles ont contribué, avec d’autres, à financer, à mettre en place et à encadrer les « révoltes colorées » sous les apparentes bannières de Otpor (résistance) en Serbie, Kmara (c’est assez !) en Géorgie , Pora (c’est l’heure) en Ukraine , et Kelkel (Renaissance) au Kirghizistan. On ne peut qu’être frappé par la similitude pour ne pas dire l’identité avec certaines organisations et slogans arabes, comme le poing fermé, logo référentiel d’Otpor, qu’on retrouve aussi présent en Tunisie en Égypte ou en Lybie.

Des opposants au régime de Ben Ali fuient pour éviter les canons à eaux des militaires, le 17 janvier 2011 sur l'avenue Bourguiba à Tunis, lors d'une manifestation de protestation contre la formation du nouveau gouvernement provisoire, réclamant "le déracinement du système Ben Ali".

Des opposants au régime de Ben Ali fuient pour éviter les canons à eaux des militaires, le 17 janvier 2011 sur l’avenue Bourguiba à Tunis, lors d’une manifestation de protestation contre la formation du nouveau gouvernement provisoire, réclamant « le déracinement du système Ben Ali ».

2- La seconde similitude est bien évidemment le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la Communication (TIC) et notamment le rôle des réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter ou Youtube dans le renversement des régimes en place. Ce qui donna d’ailleurs lieu à l’éclosion de néologismes tels que cyberdissidents ou cyberévolutions. Et ce n’est pas un hasard si une compagnie américaine basée au Massachussetts a développé le logiciel TOR qui permet la navigation anonyme sur Internet et l’a mis, gratuitement, à la disposition des cyberdissidents iraniens pour « partager de l’information dans des pays totalitaires » selon la représentante de TOR. C’est cette même compagnie qui a aidé les cyberdissidents tunisiens et égyptiens lors de leurs révoltes pour contourner les censures de leurs États respectifs.  En janvier 2010, la Secrétaire d’État américaine annonce officiellement la volonté des USA « d’aider financièrement à concurrence de 30 millions de dollars les entreprises et les ONG fabriquant des logiciels anti censure pour aider les opposants vivant sous des régimes autoritaires à contourner les blocages, crypter leurs messages et effacer leurs traces. Les bénéficiaires des fonds fédéraux devaient distribuer leurs logiciels gratuitement, les traduire en différentes langues et offrir des programmes de formation » (Extrait de Washington défend l’Internet libre mais sous surveillance. Le Monde du 21 février 2011).

On sait comment, par la suite, ces technologies ont été utilisées en Tunisie, en Libye, au Bahreïn, au Yémen, au Maroc et en Syrie pour « populariser » les mécontentements, les soulèvements et les révoltes. Les USA et la « cyber-diplomatie » Le 15 juin 2009, Twitter a repoussé une maintenance de ses services afin de ne pas gêner l’activité des contestataires du régime iranien, qui utilisent l’outil de micro-blogging pour passer outre la censure gouvernementale. Mais deux jours plus tard, le New York Times a révélé que c’est le gouvernement américain, en la personne d’un haut-fonctionnaire du département d’Etat, Jared Cohen, qui a demandé à Twitter de décaler d’un jour cette opération de maintenance. Il s’agissait des prémisses de la plus ambitieuse évolution de la diplomatie américaine à l’heure d’Internet. Dans l’ombre de ce projet, deux hommes : Jared Cohen, (27 ans) et Alec Ross (39 ans), conseiller spécial d’Hillary Clinton et gourou des réseaux sociaux pendant la campagne du candidat Barack Obama.

Dans le cadre cosy de l’hôtel d’Evreux, place Vendôme à Paris, Alec Ross, le charismatique conseiller à l’innovation de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton interpelle l’auditoire: «Qui est capable de me citer le nom du leader de la révolution tunisienne?». Quelques mains se lèvent timidement. Bassem Bouguerra (Blogueur Tunisien) est dans la salle et observe. Alec Ross reprend: «Le réseau a été le leader de la révolution. Internet est le Che Guevara du 21ème siècle». Un discours punchy et bien rôdé que ce diplomate numérique répète inlassablement à chacune de ses interventions

ALEC ROSS

Passé de l’ombre à la lumière en quelques mois, Alec Ross est désormais qualifié de « l’homme qui twitte les révolutions ». Son action confirme, si besoin était, l’assistance cybernétique apportée par le gouvernement américain aux dissidents arabes. Une aide qui, selon Alec Ross, prouve que cette technologie pouvant servir à surveiller les citoyens peut aussi devenir une arme pour les libérer. Une arme redoutable puisque grâce à elle, les révolutions arabes ont remporté une bataille décisive, nécessaire à la victoire finale, celle de la communication. Sans elle, les révolutions ne s’exportent pas, restent oubliées de l’opinion publique et finissent, le plus souvent, par s’éteindre dans l’indifférence générale. (http://www.businessnews.com.tn/george-soros-ez-beji-caid-essebsi–le-ver-est-dans-le-fruit,519,54224,3)

Finie la diplomatie traditionnelle consistant à parler de gouvernement à gouvernement, la diplomatie du XXIe siècle consiste à donner plus de pouvoir aux peuples pour qu’ils puissent prendre en main leur destin – quitte à contourner parfois leurs représentants officiels, comme l’explique Alec Ross lui-même : « La plupart du temps, j’évite de traiter avec les officiels.

La diplomatie traditionnelle n’est plus suffisante. La diplomatie numérique consiste surtout à travailler avec les acteurs directs, voire clandestins, de la société. ». Naturellement, cette « aide » n’est nullement désintéressée, elle doit conduire à remplacer les régimes en place, souvent discrédités, par des « régimes amis », du genre saoudien ou qatari, qui sont donc souvent pires que les régimes déboulonnés, mais qui ont l’avantage de travailler main dans la main avec l’Axe du Mal.

Jared  COHEN

Jared COHEN

La  Planification  des  Révolutions  Arabes  depuis  2003  !

Quant au reste : démocratie, liberté, dignité, etc., ce n’est que de la poudre aux yeux et de la propagande pour les gogos, pour les sourds et pour les aveugles. Ce projet a un nom : le 21st Century Statecraft, et une date de naissance officielle (début 2010) qui correspond au discours de Hillary Clinton intitulé Internet Freedom. Aprés étude en 2003, ce n’est qu’en novembre 2008 que la première pierre du projet a réellement été posée, avec une initiative pour le moins originale. Quand les e-activistes sont formés par les géants du Web C’est à cette date que le Département d’Etat (Ministère américain des Affaires Etrangères) a annoncé la tenue d’un sommet inédit : l’Alliance for Youth Movement (AYM), prévu le mois suivant. Ce sommet, organisé par Jared Cohen, avait clairement pour objectif de faire se rencontrer 17 organisations qui veulent changer les choses dans leur pays, et s’organisent pour cela sur les réseaux sociaux, et des entreprises du secteur privé, qui sont aussi sponsors de l’événement : Facebook, MTV, Howcast, Youtube, AT&T, etc. 

L’ordre du jour du sommet ne laisse la place à aucune ambiguïté :  Comment surfer anonymement sur le Web ?  – Comment agir sur Facebook en toute sécurité ?  Comment bloguer pour le changement pour les débutants ; etc.  A qui s’adressent ces formations à la cyber-dissidence ? La liste des organisations qui font partie de ce réseau, plus de trois ans après sa création, est elle aussi assez claire. On retrouve entre autres le « Shabah 6 of April », un mouvement égyptien pro-démocratie dont les 4 fondateurs seront à la pointe du combat pour faire chuter Hosni Moubarak en 2011, le mouvement contestataire du 20 février (Maroc), le « Libyan Youth Movement » (Libye) principale organisation d’opposition au régime de Mouammar Khadafi, et une liste de cyber-activistes tunisiens, devenus depuis la découverte de leur rôle peu reluisant, des « cyber-collabos américains».

Ce qui est bien dans ce tragique « printemps arabe », c’est qu’il a fait tomber beaucoup les masques.

Qu’allons-nous encore découvrir de honteux sous tous ces kamis ?

Qui vivra verra. La e-diplomatie est née La e-diplomatie est là :

La proximité entre gouvernement américain et réseaux sociaux est à prendre en compte dans toute analyse qu’on pourra faire sur les révolutions arabes. Non pas que ce soient les États-Unis ou les géants du Web qui aient mis les manifestants dans la rue. Mais désormais, dans l’Amérique de 2015, nul doute que nul ne connaît mieux le pouvoir des réseaux sociaux pour « promouvoir la démocratie » que le Département d’Etat, et son annexe, la CIA. Cette démocratie promise aux Arabes a ses agents exécuteurs sur le terrain : les Cyberdissidents, Nahdhaouis, Aqmistes, Collabos, Qaïdistes, salafistes, Daeshistes etc. ( crées et conçus par le Sioniste  étasunien.)

Elle a ses sponsors : USA, Israël, Arabie, Qatar. Elle se présente sous les traits hideux du totalitarisme, du népotisme, du racisme et de la corruption, estampillées islamiques, mais qui n’a aucun rapport avec l’Islam, ni le Coran.

A  suivre…

Translated  by:  A/D/S/D   (Lansing – Michigan)

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